C’est quoi le corps de souffrance ?

Si vous lisez cet article, c’est certainement que vous avez le sentiment d’avoir quelque chose de lourd qui vit à l’intérieur de vous. Si c’est le cas, vous n’êtes pas seul(e).

Beaucoup de gens ont accumulé de nombreuses blessures émotionnelles. Et souvent, ces petites (ou grandes) souffrances intérieures nous empêchent d’être nous-mêmes.

En effet, tous ces bagages du passé se superposent à notre présent, le polluent et troublent notre perception des choses. Ils nous pèsent et nous envahissent trop souvent de choses désagréables et inconfortables.

 

 

C’est pourquoi, afin de ne pas dévoiler nos blessures, nous développons de nombreux mécanismes de protection. Mais est-ce une solution ? Bien sûr que non.

Sur le long terme, les stratégies que nous employons pour masquer notre inconfort et également pour ne pas révéler nos émotions, finissent toujours par nous mener à encore plus de souffrance.

Au début, la carapace que nous portons est petite, et donc supportable. Mais à force de réprimer les choses, cette carapace prend de l’ampleur, et elle finit par peser lourd (parfois TRÈS lourd).

Justement, à travers cet article, vous allez découvrir d’où viennent les blessures émotionnelles. Cela vous permettra d’identifier la cause (qui est la même chez tout le monde). Et ensuite, vous n’aurez plus besoin de cette carapace.

 

 

 

D’où viennent les blessures émotionnelles ?

 

Dans un article précédent intitulé d’où vient l’ego, nous avions vu que chaque enfant est comme une éponge.

En effet, l’enfant apprend par l’exemple. Il s’imprègne de ses parents, des adultes, de la télévision, et du conditionnement collectif et culturel.

C’est pourquoi, l’environnement dans lequel il évolue, a énormément d’impact sur la personne qu’il devient.

Et là ou je veux en venir, c’est qu’au cours de notre enfance, nous avons développé certains mécanismes qui ne favorisent pas du tout notre épanouissement.

C’est ce que nous allons découvrir dans la suite de l’article. Voici les différentes étapes qui peuvent nous amener à accumuler tout un bagage de souffrance intérieure.

1.  Trop de règles de conduite.

2.  Un monde plein de jugements.

 

 

 

1.  Trop de règles de conduite

 

La société actuelle est pleine de règles de conduite. Lorsque nous sommes enfant, ont nous apprend les bonnes façons de se comporter.

On nous dit : « ça c’est bien, ça c’est pas bien ! Comporte-toi comme ça ! Ne te comporte surtout pas comme ça ! Etc… »

Et comme nous avons tous besoin d’amour, nous apprenons à contrôler tous nos faits et gestes. Car, nous avons vite compris qu’en se comportant de la « mauvaise façon », on se retrouve puni, d’une façon ou d’une autre.

Alors, par peur d’avoir un comportement qui diverge de la normalité, nous finissons par refuser certaines parties de nous-mêmes et donc nous apprenons à réprimer ce qui se produit en nous.

 

C’est Osho qui disait :

Quelque chose est arrivé, quelque part dans le passé. Un enfant vient au monde : il n’est pas accepté tel qu’il est, beaucoup de choses doivent être modifiées, imposées, il doit être discipliné, éduqué.

Il y a beaucoup de parties de lui-même que la société, la mère, le père, l’entourage, ne peuvent accepter, ces parties doivent donc être refusées, réprimées.

L’enfant doit donc trouver une solution. Il lui faut refuser les nombreux fragments de son être dont la manifestation n’est pas permise. Il lui faut les refuser à un tel point que lui-même en perd conscience.

 

Naturellement, nous avons fini par développer de nombreuses formes de protection, des stratégies qui freinent notre spontanéité. Pourtant, un monde avec TROP de règles de conduite alimente les faux-semblants.

 

 

Bien sûr, pour construire une communauté, il est essentiel d’établir certaines règles. Sinon, ce serait un vrai chaos…

Comme il est dit : la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. C’est sûr, nous devons apprendre à restreindre certaines de nos libertés en communauté.

Mais la réalité, c’est que, trop souvent, les parents et l’entourage abusent de leur autorité et ont un comportement complètement néfaste à l’égard des enfants.

À force d’imposer certains comportements, les enfants finissent souvent par réprimer, voire refuser les différentes parties d’eux-mêmes. Ils se coupent de leurs élans spontanés.

Encore une fois, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. La discipline est une qualité requise pour vivre une vie équilibrée.

Mais comme nous allons le voir dans la suite de l’article, c’est en voulant trop discipliner et modifier un enfant, qu’il finit par réprimer ses émotions et accumuler de nombreuses blessures…

 

 

 

2.  Un monde plein de jugements

 

En plus d’être pleine de règles de conduite et de croyances limitantes, la société actuelle est en grande partie composée de gens qui se critiquent et se jugent les uns les autres.

Et comme nous avons tous besoin d’amour, et que nous n’aimons pas être la cible des critiques et des remarques, nous apprenons vite à nous préoccuper du regard des autres.

On essaie de bien se faire voir, on fait attention à ce qu’on dit, on essaie d’être gentil, et on développe encore plus de stratégies pour se conformer à la normalité.

Naturellement, l’enfant commence à alimenter de faux-semblants. Il apprend à sourire quand tout va mal. Et quand on lui demande : comment vas-tu aujourd’hui ? Il répond : Tout va bien…

Pour protéger ces émotions, il apprend à jouer un rôle. Car, en étant confronté à des adultes qui alimentent de faux-semblants, l’enfant intègre ce comportement de manière naturelle.

 

 

Il y a une croyance toxique qui a été créée durant notre enfance, et qui régit la plupart de nos comportements actuels : il faut intérioriser les émotions dites négatives.

En conséquence, l’enfant développe de nombreux mécanismes de protection, des stratégies qu’il emploie pour ne pas révéler ses émotions. Et à partir de là, une forme de lutte s’installe.

Par exemple, lorsqu’on se FORCE à sourire, alors que nous souffrons intérieurement, cela provoque une disharmonie émotionnelle.

Et tous les non-dits sont stockés dans le corps, et enregistrés dans le subconscient, sous la forme d’une grosse masse émotionnelle.

Chaque émotion négative que l’on n’a pas totalement accueillie pour ce qu’elle est dans le moment, n’est pas complètement dissoute. Elle laisse un résidu de souffrance dans son sillage.

Puis tous ces résidus se confondent entre eux, et forment un champ d’énergie négatif, qui se loge dans notre esprit et notre corps. C’est ce qu’on appelle le corps de souffrance.

 

 

 

Le corps de souffrance

 

Le corps de souffrance, c’est tout ce bagage d’émotions réprimées qui vit à l’intérieur de nous. Il obstrue et obscurcit la perception de notre essence – qui se trouve derrière cette masse émotionnelle – et nous envahit trop souvent de sensations désagréables et inconfortables.

Par exemple, chez une personne profondément malheureuse, le corps de souffrance peut être actif jusqu’à 100 % du temps.

En effet, certaines personnes vivent presque entièrement à travers le corps de souffrance. Et parfois, ce bagage de douleur peut être destructeur, et peut même conduire la personne au suicide…

Chez d’autres personnes, le corps de souffrance peut être dormant 90 % du temps. Mais parfois, il suffit d’un rien pour le réveiller (une remarque innocente, une situation, etc.), en particulier si l’événement résonne avec un schéma de douleur du passé.

Bref, ce qu’il faut comprendre, c’est que lorsqu’on réprime trop longtemps nos émotions, le corps finit par accumuler de nombreuses blessures, des résidus de douleur qui vivent en nous.

Mais est-il possible de s’en libérer ? Bien sûr que oui !

 

 

 

Comment se libérer de nos blessures ?

 

Comme vous l’avez compris, nous avons développé certains mécanismes qui ne favorisent pas du tout notre épanouissement.

Toutes nos blessures sont dues à une trop grande résistance envers nos émotions. C’est pourquoi, pour se libérer de tout ce bazar, il faut cessez de lutter !

C’est ce que nous allons découvrir dans la suite de cet article. Cliquez ici et découvrez comment se libérer du corps de souffrance.

 

 

 

Et voilà !

 

J’espère sincèrement que cet article pourra vous aider. Si c’est le cas, pensez à le partager et à cliquer sur j’aime.

De plus, cela fait plusieurs années que je suis dans cette démarche de découverte intérieure et de pleine conscience. C’est pourquoi, sur Pensées Naturelles, je partage avec vous des articles et des vidéos sur le sujet.

Alors si vous voulez progresser avec moi, et découvrir comment trouver plus de tranquillité et de maîtrise intérieure, je vous invite à me suivre et aussi à télécharger le guide gratuit qui est disponible juste un peu plus bas.

Bonne journée ☺

Nils

 

 

 

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