Articles récents

Une vie heureuse : un travail intérieur    

 

La vie n’est pas un long fleuve tranquille.

 

En effet, sur le chemin de la vie, diverses difficultés se présentent à nous. Parfois tout va bien et on dirait même que les planètes sont avec nous. Alors que d’autres fois, on se prend des claques et on finit à terre. Et même si les obstacles et les difficultés ne sont pas les mêmes pour tout le monde, nous y avons tous droit 🙂

Continuer la lecture de « Une vie heureuse : un travail intérieur     »

Moment présent VS Objectif futur

 

 

J’ai écrit un article sur mon autre blog – Productif Zen – dans lequel j’ai donné des outils pour mieux atteindre nos objectifs. Comme vous le savez peut-être, Productif Zen est un blog sur l’organisation, la gestion du temps, l’accomplissement et le développement personnel. En fait, on parle de tout cela sans perdre de vue l’essentiel : trouver le bonheur et la paix intérieure dans l’ici et maintenant. Rechercher cela à l’extérieur de soi, c’est comme vouloir saisir l’horizon. Plus on avance, plus il s’éloigne… C’est pourquoi je pense que c’est plutôt à l’intérieur de soi qu’il faut creuser.

 

D’ailleurs, j’ai appelé le blog Productif Zen et non « Productif » tout court, car je donne beaucoup d’importance au calme intérieur et au moment présent.

Continuer la lecture de « Moment présent VS Objectif futur »

Trouver plus de sérénité avec l’essentialisme

 

 

 

La serenite avec Lessentialisme

 

 

Récemment, j’ai publié la chronique du livre l’essentialisme sur mon autre blog (Productif-Zen). En plus de nous amener à mieux gérer notre temps et à accomplir nos projets, l’état d’esprit de l’essentialisme permet avant tout d’apporter plus de sérénité et de bonheur au quotidien. Pour cela, j’aimerais partager avec vous cette merveilleuse philosophie qu’est l’essentialisme 🙂

 

 

C’est quoi l’essentialisme ?

 

Dans un monde dominé par la rapidité, la hâte, l’impatience et l’envie d’avoir toujours plus, l’essentialiste se démarque en cultivant l’art de la simplicité et en apprenant à discerner ce qui compte vraiment pour lui. Jour après jour, il réduit, il simplifie, il se concentre sur ce qui est absolument essentiel et élimine tout le reste. En gros, on peut définir l’essentialisme comme la poursuite du :  

 

MOINS MAIS MIEUX

 

 

Connaissez-vous la loi de Pareto ? Très utilisée dans le milieu du développement personnel et de l’entrepreneuriat, la loi de Pareto (ou loi du 20/80) stipule qu’environ 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes. Par exemple, 80% du chiffre d’affaires d’une entreprise provient toujours d’environ 20% de ses clients. Ceci s’applique dans n’importe quel domaine : 20% des gens possèdent 80% des richesses ou 20% de notre travail apporte 80% de nos résultats. La plus grande partie de nos résultats provient toujours d’un mince segment d’effort que l’on a investi auparavant. De même, l’essentialiste identifie l’essentiel parmi la trivialité de choses insignifiantes du quotidien. Le 20% qui fait la différence.

 

« Parfois, ce que l’on ne fait pas et tout aussi important que ce que l’on fait. »

 

En gros, voici l’état d’esprit de l’essentialiste :

  • Il pense en termes de « moins mais mieux »
  • Il va dans une seule direction à la fois.
  • Il prend régulièrement des pauses pour discerner ce qui compte vraiment.
  • Il connaît parfaitement ses priorités.
  • Il élimine tout le reste (le superflu).
  • Il sait dire non.
  • Il prend de l’avance et facilite l’exécution.
  • Il est organisé et maîtrise ses choix.
  • Et surtout, il embrasse chaque étape du voyage avec joie et sérénité.

 

 

Bien sûr, c’est un style de vie qui se développe petit à petit. L’essentialisme n’est pas quelque chose que l’on ajoute à la somme d’une vie déjà surchargée. C’est un état d’esprit qui doit devenir l’essence même de qui nous sommes.

 

 

Pourquoi cet état d’esprit amène-t-il plus de sérénité ?

 

C’est simple, en apprenant à se concentrer exclusivement sur l’essentiel, on devient tout de suite beaucoup plus efficace dans ce qu’on fait.

 

  • On apprend à mieux s’organiser.
  • On développe une plus grande maîtrise de nos choix.
  • On peut se ménager plus de temps libre.
  • On accomplit nos tâches quotidiennes avec moins de friction et d’effort.
  • On apprend à se complaire dans la simplicité.
  • On ralentit le rythme et on aborde la vie avec plus de « douceur ».
  • Et surtout, on se libère de tout le non-essentiel (le superflu) qui bouffait toute notre énergie jusqu’à présent !

 

En gros, on se libère l’esprit de tout encombrement. Une vraie libération. C’est comme faire le ménage !  On se sent toujours mieux lorsque l’espace est propre et épuré. Alors en simplifiant notre quotidien et en connaissant nos priorités, on se retrouve tout de suite avec plus de temps rien qu’à soi. Et quand notre esprit est clair et « bien rangé », cela a pour conséquence de faire grandir en nous un sentiment de sérénité et de paix intérieures.

 

L'art de la simplicité avec BalouD’ailleurs, comme le dit si bien le grand sage Balou dans le livre de la jungle :

Il en faut peu pour être heureux 


Vraiment très peu pour être heureux

Il faut se satisfaire du nécessaire 


Un peu d’eau fraîche et de verdure

Que nous prodigue la nature

Quelques rayons de miel et de soleil.

 

 

Voilà, l’essentiel du message est passé. Inutile d’aller plus loin et de compliquer les choses. Nous pouvons tous purger notre vie du non-essentiel et embrasser la voie de l’essentialisme, à notre manière, à notre époque et à notre propre échelle. Nous pouvons tous vivre une vie non seulement de simplicité, mais de sérénité et bonheur.

 

Si la voie de l’essentialiste vous attire, je vous invite à cliquer ici pour lire la chronique complète du livre l’essentialisme de Greg McKeown.

 

De plus, si le sujet de l’organisation, de la gestion du temps et de la productivité ZEN vous intéresse, je vous invite à découvrir mon autre blog : Productif-Zen. J’y partage ma philosophie et mes méthodes pour mieux gérer les responsabilités du quotidien et accomplir nos objectifs tout en abordant la vie avec paix et sérénité 🙂

 

Je vous souhaite une bonne journée.

 

Le livre :

 

 

 

 

 

Trouver sa voie avec l’Ikigaï

trouver sa voie

Dernièrement, j’ai publié un article sur mon autre blog (Productif Zen) intitulé : comment trouver sa voie avec son Ikigai ? Et comme vous le savez, sur Pensées Naturelles on s’intéresse à la connaissance de soi, au bien-être et à l’art de vivre, alors comme le sujet pourra sans doute vous intéresser, j’ai décidé de vous en parler ici. Vous pouvez aussi cliquez ici pour découvrir l’article sur Productif Zen

 

Que pouvez-vous gagner en visionnant cet vidéo ? Vous découvrirez une méthode simple et efficace qui vous aidera à trouver votre raison d’être (Ikigai) et cela par l’intermédiaire d’un petit travail d’introspection et de réflexion personnelle.

 

 

Voici un petit schéma représentatif de l’Ikigai :

Schéma de l'Ikigai

 

Au centre de ce savoureux cocktail se trouve votre Ikigai.

En arrivant à construire votre vie en respectant votre propre Ikigai, vous trouverez plus d’équilibre.

 

Équilibre  =  Paix intérieur  =  Bonheur

🙂

 

 

Merci d’avoir visionné cette vidéo

 

L’essentiel à retenir de cette vidéo : en nous plaçant au carrefour de nos intérêts et en construisant jour après jour notre vie sur la base de notre Ikigai, on trouve l’équilibre et la paix intérieure qui conduisent tout droit au bonheur. En effet, vivre en accord avec notre raison d’être, c’est trouver l’équilibre en soi.

 

J’espère que cette vidéo vous a plu, et si c’est le cas, je vous invite à la partager ou à cliquer sur j’aime car cela améliore la visibilité sur Google.

 

Je vous invite également à me laisser votre commentaire ! Je suis vraiment curieux d’avoir votre retour sur le sujet et je me ferai un immense plaisir de vous lire et de répondre.

 

Passez une belle journée 🙂

 

Pourquoi réapprendre à penser ?

 

 

Je ne suis pas maître de mon esprit et bien souvent, c’est lui qui me mène à la baguette. C’est cette inversion des rôles qui est responsable des petits malheurs que j’ai créés, et que je continue de créer, consciemment et inconsciemment dans ma vie.

 

Mais à travers cet article, j’aimerais partager une certitude :

Je suis persuadé que l’on peut tous redevenir maître de notre cerveau. C’est un apprentissage. Tout comme l’on apprend à jouer d’un instrument, penser avec sagesse est un art qui se développe. C’est possible. Facile ? non ! Mais possible, oui.

 

 

Est-ce que cet article peut vous intéresser ? Si vous vous retrouvez dans un ou plusieurs des exemples ci-dessous, alors cet article pourra sans doute vous intéresser.

  • Vous vous plaignez souvent de trop penser.
  • Vous ressentez parfois que votre mental ne vous laisse aucun répit.
  • Vous êtes souvent rempli de doutes, de questionnements et d’inquiétudes.
  • Vous n’arrivez pas à changer de façon de penser.
  • Vous n’arrivez pas à méditer.
  • Etc.

 

Que pouvez-vous gagner à la lecture de cet article ? Vous découvrirez pourquoi la faculté la plus importante de notre vie (celle de penser) est devenue hors de contrôle. Vous comprendrez comment la pensée peut devenir répétitive, inutile, négative et parfois carrément nuisible.

 

Je le répète, je suis loin d’être maître de mon esprit et je ne fais rien d’autre que partager mon cheminement personnel pour « réapprendre à penser ». Tout ce que vous trouverez dans cet article est avant tout tiré de ma propre expérience mais aussi des personnes qui m’inspirent comme : Sadhguru, Osho, Goenka, Eckhart Tolle, Charles Haanel, etc.

 

 

Le cerveau – Ami ou ennemi ?

 

Le cerveau est un outil merveilleux.

Il est merveilleux car aujourd’hui, il nous permet de baigner dans un confort qu’aucun de nos ancêtres n’avait connu auparavant. Notre réfrigérateur, notre voiture, notre téléphone et toutes les avancées technologiques qui nous facilitent la vie et que l’on utilise au quotidien sont le fruit de cet outil merveilleux.

 

Mais en plus d’être merveilleux, le cerveau est un outil puissant.

 

Il est si puissant qu’il est responsable de notre bonheur comme de notre malheur.

En effet, depuis notre enfance, les pensées que nous entretenons dans notre tête façonnent sans relâche notre monde intérieur et notre personnalité. C’est notre personnalité construite jour après jour qui détermine notre façon d’appréhender la vie et les événements du quotidien. Le bonheur comme le malheur que nous récoltons dans notre vie, vont dépendre des graines que nous avons plantées depuis notre enfance et que nous continuons de planter jour après jour dans le terreau de notre esprit. Nous connaissons tous le pouvoir de nos pensées. Par contre nous savons aussi à quel point il est difficile de diriger nos pensées vers le positif. Est-ce que vous réalisez combien notre vie pourrait devenir plus facile si nous pouvions devenir un peu plus maître de notre esprit ?

 

Le cerveau est si puissant qu’il peut nous faire vivre aussi bien le paradis que l’enfer !

Qui aurait pu croire que l’intelligence puisse faire souffrir et rendre malheureux ? Pourtant, chez de nombreuses personnes, le cerveau est passé du stade de « merveilleux » à celui de « tourmenteur ». Ces gens-là se plaignent de trop penser et parfois leur mental ne leur laisse aucun répit. Ils sont constamment envahis de doutes, de questions ou d’inquiétudes et cela les bouffent littéralement.

 

Pourtant, le cerveau est un outil. Il est ici pour nous faciliter la vie et non pour la rendre plus difficile. Et comme chaque outil, on l’utilise pour effectuer une tâche précise et on le pose une fois la tâche accomplie. Malheureusement, pour la majorité des gens, c’est bien souvent lui qui nous utilise et la pensée devient non seulement répétitive et inutile, mais elle devient aussi souvent négative et parfois carrément nuisible.

L’instrument a pris la place du maître. Mais cela, on ne peut pas se le reprocher, personne ne nous a jamais appris comment penser. On ne l’apprend pas à l’école. On ne nous l’apprend nulle part.

 

Or, le cerveau peut se montrer merveilleux seulement si on sait l’utiliser de façon adéquate. Il est si puissant qu’il ne faudrait jamais le laisser aux commandes de notre vie. Et si c’est le cas, il peut vite devenir notre pire ennemi. Ça a été mon cas pendant longtemps mais ça l’est un peu moins aujourd’hui car je reprends petit à petit les commandes du navire.

 

 

Où est le problème ?

 

Le cerveau est un miracle et il ne devrait jamais être considéré comme un problème.

 

Le problème, c’est quand la plus importante faculté de notre vie (le mental) est hors de contrôle. Le cerveau ne devrait jamais raconter sa propre histoire, il devrait raconter l’histoire que l’on choisit de raconter. Quand il est hors de contrôle, le cerveau devient comme un singe fou qui attrape une branche après l’autre. C’est comme une main que l’on n’arriverait plus à tenir en place et qui choisirait de raconter sa propre histoire. Imaginez comme ce serait enquiquinant si votre main décidait de ne plus vous écouter ?

Le problème, c’est quand penser devient une addiction. La majorité des gens passent 90% du temps dans leur tête. On pense, on rumine et en plus de ça, 90% de nos pensées sont répétitives. On est devenu des pros du recyclage, on recycle constamment des informations que l’on a déjà emmagasinées.


Le problème, c’est quand penser devient une maladie.
Qui n’a jamais souffert du passé ou du futur ? Qui n’a jamais culpabilisé en repensant à un événement passé ? Qui n’a jamais ressenti de l’anxiété en appréhendant le futur ? Pourtant, le passé comme le futur n’existent pas. Seul l’instant présent est réel. Le passé est terminé et le futur est un rêve. Alors comment pouvons-nous souffrir de quelque chose qui n’existe pas ? En psychologie, lorsqu’une personne souffre de quelque chose qui n’existe pas, on dit qu’elle est folle. Si vous aussi vous avez déjà souffert de quelque chose qui n’existe pas, alors penser est devenu pour vous une maladie (une maladie survient lorsque les choses ne sont plus en équilibre).

 

Alors dans ce cas, notre responsabilité est de nous libérer de la masturbation cérébrale en reprenant notre place véritable, qui ne se situe pas dans le mental, mais dans l’Être (ou la conscience).

 

« … Mais puisque le mental est en général coupé de sa nature véritable, la salle de commande est vide. Du coup, le mental, n’ayant plus de commandant, n’a pas d’autre choix que de prendre le contrôle (…) »   Lulu

 

Nous ne sommes pas le cerveau. Le cerveau est un outil. C’est un moyen, pas une fin.

 

« Les pensées, même abstraites, doivent rappeler que le cerveau est irrigué par le cœur. » Maurice Chapelan

 

Maintenant, il existe un exercice très simple pour savoir si vous êtes maître de votre esprit. Si vous réussissez l’exercice, la suite de l’article ne vous concerne pas car vous êtes déjà maître de votre esprit. Si vous échouez, il y a de fortes chances que la suite de l’article vous intéresse.

 

Voici l’exercice : asseyez-vous confortablement et ne faites strictement rien pendant seulement 10 minutes. Quand je dis de ne rien faire, je veux dire que vous devez juste ÊTRE pendant 10 minutes et donc vous ne devez investir dans AUCUNE des pensées qui traversent votre esprit. Si vous arrivez à être une simple présence attentive pendant 10 minutes, vous avez réussi l’exercice. Si vous vous êtes égaré dans le flux de vos pensées, vous avez échoué et c’est un indicateur que votre esprit est hors de votre contrôle (comme 90% des gens).

Dans la suite de l’article, nous allons voir comment reprendre les commandes de notre cerveau et réapprendre à penser avec plus de sagesse, mais avant cela, nous devons comprendre le pourquoi du comment.

 

 

Pourquoi le cerveau nous mène-t-il à la baguette ?

 

Cerveau d'epongeOn dit souvent que les enfants sont comme des éponges. Ils absorbent tout ce qu’on leur dit.

Et c’est pourquoi l’environnement dans lequel un enfant grandit aura énormément d’impact sur son développement psychologique. Le souci, c’est que 90 % des humains sont des cerveaux sur pattes complétement dominés par leurs pensées. Alors en grandissant, on nous apprend à appréhender la vie seulement à travers notre intellect…

 

« Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison ! » Coluche

 

Trop d’emphase sur le mental :

 

Ceci est absurde car l’intellect ne représente qu’une toute petite portion de l’intelligence. Par exemple, le corps possède une intelligence phénoménale. À chaque seconde, ce sont des milliards de réactions biochimiques qui s’opèrent au sein du corps. Le cœur, les reins, le foie, chaque cellule œuvre dans l’organisation la plus parfaite qui soit. Imaginez la catastrophe qui se produirait si on offrait cette responsabilité au cerveau. Ceci est un petit exemple parmi tant d’autres mais là où je veux en venir, c’est que le cerveau n’est pas l’unique détenteur de l’intelligence. Et bien qu’il soit un outil merveilleux, il a aussi ses limites.

Pourtant, depuis l’enfance, on nous apprend à ne mettre l’emphase que sur lui et on donne beaucoup trop d’importance aux pensées. Avec lui, on analyse, on juge, on découpe la vie en morceaux et on met des étiquettes partout. On l’utilise tellement qu’on finit même par s’identifier à lui. On pense être notre cerveau.

 

Comme le partage Eckhart Tolle dans son livre le pouvoir du moment présent, en grandissant, cette sur-utilisation du cerveau vient créer un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements, de définitions et tout cela vient former une image mentale sur laquelle se base notre conditionnement personnel et culturel. Cela vient former une entité fantomatique que l’on appelle l’ego (ou le faux soi).

En fait, le phénomène de l’ego est un processus que l’on crée et que l’on maintient en vie à tout instant. Osho illustre cela en expliquant que c’est comme pédaler à vélo. Tant que l’on pédale, le vélo avance. Si l’on arrête de pédaler, le vélo s’arrête. Il peut continuer un peu à cause de l’élan mais dès que l’on arrête de pédaler, le vélo s’arrête progressivement. Pour l’ego c’est pareil, c’est parce qu’on lui donne de l’énergie qu’il se maintient en vie. Et pour ça, on fait inconsciemment et consciemment un travail quotidien énorme pour le maintenir vivant.

 

L’identification à notre mental :

 

Cerveau et gazÀ partir du moment où l’on s’identifie avec des concepts, étiquettes, images, définitions, avec notre passé et notre mémoire, la pensée devient compulsive. On s’identifie à notre mental et on appréhende la vie seulement à travers lui. Et c’est de là que provient la suractivité de l’esprit !

Sadhguru illustre bien cela : quand on mange de la mauvaise nourriture, du gaz se forme dans l’estomac. Et ce gaz, on ne peut pas le retenir longtemps. De même, l’identification avec notre mental produit de la diarrhée mentale et la pensée devient compulsive.

 

Au bout d’un moment, penser devient même une addiction !

C’est quoi une addiction ? C’est simplement quand on n’arrive plus à s’arrêter de faire quelque chose. C‘est plus fort que soi. Et cela nous donne aussi un faux sentiment de plaisir qui finit toujours par se transformer en douleur.

 

En gros, le cerveau nous mène à la baguette car on est pris dans un cercle vicieux. On a perdu les commandes du navire et comme on ne connaît pas notre vraie nature, on ne fait que fuir la réalité et  se projeter dans des désirs et des rêves ce qui nous éloigne encore plus du poste de commande.

Comme le dit si bien le vieil adage : « Connais-toi toi-même ». Concernant le cerveau, c’est l’unique moyen pour en reprendre le contrôle. De plus, la connaissance de soi ne devrait jamais être recherchée dans notre cerveau. Rappelons-le, le cerveau n’est rien d’autre qu’un outil J

 

Avant de continuer, j’aimerais partager avec vous une petite phrase qui me parle beaucoup. Attention ! Il y a dans cette phrase un mot qui peut faire peur ou repousser beaucoup de gens. Il s’agit du mot Dieu. Alors, s’il ne vous parle pas, vous pouvez aussi le remplacer par le Tout ou la Nature.

« En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâce ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous. »  Romains 1:20 – 1:22

 

Rappelez-vous la citation faite un peu plus haut : « Les pensées, même abstraites, doivent rappeler que le cerveau est irrigué par le cœur ». A force d’être perdu dans nos pensées et de n’appréhender la vie qu’à partir de notre mental, on s’éloigne toujours plus de notre cœur.

 

 

Comment redevenir maître de soi ?

 

Dans ce cas, comment reprendre notre place véritable (qui ne se situe pas dans le mental) et redevenir maître de notre esprit ? Qu’on se mette tout de suite d’accord, ce n’est pas quelque chose que l’on peut apprendre du jour au lendemain, mais c’est possible et c’est justement ce qu’on verra dans le prochain article. Je vous invite à cliquer ici pour découvrir comment réapprendre à penser.

 

 

Petit mot de fin :

 

En attendant, je pense que l’essence du message est passée et j’espère que cet article vous a plu, et si c’est le cas, je vous invite à me laisser votre commentaire car je suis vraiment curieux d’avoir votre retour sur le sujet et je me ferais un immense plaisir de vous lire et de répondre

 

L’essentiel à retenir : lorsqu’on est coupé de notre place véritable, le cerveau n’a pas d’autre choix que de prendre le contrôle. L’outil prend possession du maître et nous pensons maintenant être notre mental. À ce moment-là, la faculté la plus importante de notre vie devient hors de contrôle et la pensée devient répétitive et inutile, mais elle devient aussi négative et parfois carrément nuisible. Pourtant, le cerveau ne devrait jamais raconter sa propre histoire, il devrait raconter l’histoire que l’on choisit de raconter !

 

Pensez aussi à partager l’article ou à cliquer sur j’aime car cela améliorera la visibilité sur Google et d’autres personnes pourront aussi découvrir l’article.

Passez une belle journée 🙂

 

 

Pour aller plus loin :

 

La deuxième partie de l’article : comment reprendre notre place véritable (qui ne se situe pas dans le mental) et redevenir maître de notre esprit ? Je vous invite à cliquer ici pour découvrir la suite de l’article : Comment réapprendre à penser ?

 

Le pouvoir du moment présentLe pouvoir du moment présent : ce livre est aujourd’hui considéré comme « la Bible du jour ». Je pense que ce qui fait son succès, c’est la facilité avec laquelle l’auteur arrive à expliquer les mécanismes de l’esprit. Après avoir lu ce livre, vous comprendrez comment la pensée peut devenir compulsive et pourquoi on a tant de mal à vivre dans l’instant présent. Ce livre est une véritable pépite mais attention, il remue vraiment fort. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

la-cle-de-la-maitriseLa clé de la Maîtrise : ce livre révèle tout ce qu’il faut savoir sur les facultés créatrices de notre mental et sur la loi de l’attraction. La plupart des livres modernes sur le sujet (comme Le secret ou Réfléchissez et devenez riche) sont inspirés de celui-ci. L’auteur, Charles Haanel a fait un travail remarquable et après l’avoir lu, c’est certain que vous ne penserez plus jamais comme avant. Attention, ce n’est pas un livre qui se lit d’une traite mais plutôt qui nous accompagne au fil des années. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

Inner EngineeringSadhguru : cet homme est un bouddha (bouddha signifie éveillé). On le considère comme un mystique et guru indien et il est aujourd’hui internationalement reconnu. Il fait régulièrement des conférences aux quatre coins du monde pour partager son expérience de la spiritualité. Vous pouvez facilement le retrouver sur sa chaîne Youtube. Il est aussi l’auteur du best-seller : Inner Engineering : Yogi’s Guide to Joy. Malheureusement, ce pur condensé de sagesse n’est disponible qu’en anglais.

 

Chronique du livre : La clé de la maîtrise

 

 

la-cle-de-la-maitrise

Phrase résumée de « La clé de la maîtrise » : « Certains hommes semblent attirer le succès, le pouvoir, la richesse et l’accomplissement en faisant très peu d’efforts conscients. D’autres les conquièrent avec une grande difficulté. Et d’autres encore échouent tout simplement à atteindre leurs ambitions, leurs désirs et leurs idéaux. Pourquoi en est-il ainsi ? C’est tout l’objet de ce livre qui révélera les possibilités latentes existant chez l’individu et lui enseignera comment les appliquer avec force pour accroître sa capacité réelle et lui apporter énergie, discernement, vigueur et élasticité mentale accrue. L’étudiant qui acquiert une compréhension réelle des lois du mental ici révélées sera à même d’obtenir tout ce qu’il désire dans la vie ».

Par Charles F. Haanel, 269 pages.

Titre original : « The master key system », écrit en 1916

 

Introduction

La clé de la maitrise est un livre qui fut édité la première fois en 1919, son auteur Charles Francis Haanel, fut à l’époque un homme d’affaires américain éminent qui possédait de nombreuses compagnies majeures, il était également philosophe et fut un précurseur des mouvements de pensées « New thoughts ». C’est ainsi qu’il écrit de son vivant de nombreux livres partageant sa philosophie et ses techniques qui l’amenèrent au succès.

À l’origine, « la clé de la maitrise » était présenté sous la forme d’un cours en 24 parties qui était envoyé à ses étudiants sur une période de 24 semaines. Ses étudiants étaient tous des hommes d’affaires les plus éminents de l’époque.

La fable dit que tous les hommes d’affaires qui étudièrent son cours lui demandèrent de ne pas l’offrir au grand public. Mais Haanel choisit finalement de mettre son cours à la disposition de tout le monde et le publia sous la forme d’un livre.

Plusieurs des plus grands auteurs auraient été influencés par ce livre :

  • Napoleon Hill écrivit en 1919 à l’auteur pour le remercier. Dans sa lettre, Hill a déclaré, « ma réussite actuelle et le succès qui a suivi mon travail comme président de « The Napoleon Hill Institute » est principalement en raison des principes énoncés dans « La clé de la maîtrise ».
  • Haanel a été cité dans le livre best-seller de développement personnel « The Secret » de Rhonda Byrne (publié en 2007), dont les enseignements sont en majeure partie inspirés des écrits de l’auteur de la clé de la maîtrise.

En gros, le livre traite de la science de l’esprit et du pouvoir créateur de la pensée. Il enseigne les principes, les causes, les effets et les lois qui sous-tendent tout accomplissement et tout succès.

Aujourd’hui, le livre est toujours présenté sous la forme unique de 24 chapitres, il est d’ailleurs recommandé de ne pas lire le livre d’une traite, mais de plutôt l’étudier et le déguster afin de saisir chaque phrase et chaque mot qui ont tout un sens. Il faut l’étudier et le comprendre pour pouvoir l’appliquer efficacement et en ressentir les bénéfices dans notre vie.

Alors pour reprendre la phrase résumée du début de l’article : Certains hommes semblent attirer le succès, le pouvoir, la richesse et l’accomplissement en faisant très peu d’efforts conscients. D’autres les conquièrent avec une grande difficulté. Et d’autres encore échouent tout simplement à atteindre leurs ambitions, leurs désirs et leurs idéaux.

Pourquoi en est-il ainsi ?

La différence ne peut être physique, sinon les hommes les plus parfaits physiquement seraient les plus prospères. Donc, la différence doit être mentale. Elle doit résider dans l’esprit ! C’est l’esprit alors qui prévaut sur l’environnement, les circonstances et tous les autres obstacles présents sur le chemin.

En fait, d’après l’auteur, les lois régissant le monde mental et spirituel sont tout aussi fixes, inébranlables et infaillibles que celles du monde matériel. Tout comme la loi de la gravité, ou celle de l’électricité, elles sont omnipotentes, omniscientes et omniprésentes. Et concernant cette dernière, il n’y a en effet pas plus d’électricité dans le monde aujourd’hui qu’il y en avait il y a 50 ans, mais tant que personne n’en avait identifié la loi qui permettait son utilisation, nous n’en retirions aucun avantage. Maintenant que cette loi est comprise, c’est pratiquement le monde entier qui est éclairé. Il en va de même avec les lois régissant le monde mental et spirituel qui sont tout aussi fixes, inébranlables et infaillibles que celles du monde matériel. Ainsi, pour obtenir les résultats désirés, il est nécessaire de connaître la loi et de s’y conformer.

En cela, la méthode énoncée dans ce livre n’a rien de magique !

La loi de l’attraction n’est pas quelque chose d’extérieur à nous, elle fait partie intégrante de l’univers et c’est pourquoi nous récupérons implacablement tout ce que nous créons, elle fonctionne à tout instant. En d’autres termes : tu récoltes ce que tu sèmes ».

En fait, la clé de la maîtrise est un guide, un mode d’emploi, et une fois les mécanismes de l’esprit et de nos pensées compris, nous pouvons nous y conformer afin d’atteindre tout ce que nous désirons dans la vie.

Tout comme les forces les plus puissantes de la nature sont les forces invisibles (électricité, ouragans), nous constatons de même que la force la plus puissante chez l’homme est sa force invisible : sa force spirituelle. Et la seule manière par laquelle la force spirituelle peut se manifester, c’est par le processus de la pensée. En effet, l’acte de penser est la seule activité que l’esprit possède, et la pensée est le seul produit de l’acte de penser.

C’est pour cela que ce livre n’a rien de magique, sans volontés, vous n’irez nulle part, car c’est là que se trouve la différence fondamentale qu’il y a entre ceux qui croient en la loi de l’attraction et ceux qui n’y croient pas. Ce processus implique une forme de répétition, de vigilance, de détermination et d’action.

« il faut de la ténacité pour vaincre les obstacles et atteindre les buts fixés »

Alors ce livre enseigne une vérité simple, mais qui est tout de même profonde est intemporelle : la pensée crée. Vous pouvez choisir vos pensées; donc vous pouvez créer ce que vous choisissez de créer.

Toute personne sensée dans la vie ne veut pas seulement avancer telle une plante déambulante et sonore, mais elle veut se développer mentalement jusqu’à la fin de sa vie physique. Et ce développement ne peut se produire qu’en améliorant la qualité de notre pensée et de nos idéaux. Ainsi, nos actions et nos conditions extérieures surgiront en conséquence.

Dès lors, l’étude des processus créateurs de la pensée et de leur application est d’une importance suprême pour le développement de chacun de nous.

Maintenant, survolons ensemble les cinq premières parties du livre.

Pourquoi seulement les 5 premières parties ? Comme je l’ai dit plus haut, ce livre ne se lit pas comme un roman, il faut l’étudier et le comprendre pour pouvoir l’appliquer efficacement et en ressentir les bénéfices dans notre vie. Alors venez découvrir avec moi ses 5 premières parties et ensuite, reste à vous de décider de l’étudier ou non.

 

Première partie

Notre environnement et toutes nos expériences de vie résultent de notre attitude mentale habituelle ou prédominante. Et cette attitude de l’esprit dépend nécessairement de ce que nous pensons ! Par conséquent, le secret de tout pouvoir, de tout accomplissement et de toute possession dépend de notre mode de pensée.

En effet, comme le dit très bien Charles Haanel, avant de pouvoir « faire », nous devons « être », et nous ne pouvons « faire » que dans la mesure où nous « sommes », et ce que nous « sommes » dépend de ce que nous « pensons ».

Nous avons en nous un monde intérieur (l’image de soi, nos sentiments, nos idéaux, etc.) et bien qu’il soit invisible, ses forces sont puissantes. Ce monde intérieur est régi par l’esprit, et est soumis à notre contrôle par l’intermédiaire de nos pensées.

La vie est un déploiement, pas une accumulation. Et tout notre monde extérieur ainsi que les expériences que l’on rencontre ne sont que le reflet de notre monde intérieur et ce qui apparaît à l’extérieur correspond à ce que nous possédons déjà à l’intérieur. 

Par exemple, si toutes nos pensées sont orientées vers l’harmonie, c’est l’harmonie tout entière qui se déploiera dans notre monde extérieur par des conditions harmonieuses, un environnement agréable, et le meilleur en tout.

Selon Haanel, l’harmonie est une qualité indispensable à toute grandeur, à tout pouvoir, à toute réalisation, à tout accomplissement et à tout succès. En effet, l’harmonie de notre monde intérieur va nous permettre de contrôler nos pensées et de déterminer comment chaque expérience va nous influencer.

Découvrons maintenant l’anatomie de l’esprit selon Charles Haanel.

Notre esprit est divisé en l’esprit objectif (le conscient) et l’esprit subjectif (l’inconscient) :

L’esprit objectif : c‘est par lui que nous sommes liés au monde extérieur.

  • L’esprit objectif est le siège de la pensée, mais aussi de la volonté, de la raison et de la détermination. Il est sous notre contrôle, car nous avons tous la possibilité de choisir nos pensées.
  • Sur le plan physique, il nous permet d’effectuer des mouvements selon notre volonté (lever les bras, marcher, courir, déplacer nos yeux, …)

L’esprit subjectif : c‘est par lui que nous sommes liés au monde intérieur.

  • Du côté mental, c’est le siège de nos habitudes, de nos conditionnements et de nos émotions. Il préside dans les sensations subjectives telles que la joie, la peur, l’amour. Il est aussi l’entrepôt de la mémoire.
  • Du côté spirituel, c’est la source des idéaux, de l’aspiration, de l’imagination et le canal par lequel nous reconnaissons notre source divine, il nous relie à l’esprit universel et qui nous met en relation avec les forces constructives infinies de l’univers.
  • Sur le côté physique, c’est lui qui dirige tous les processus réguliers et vitaux (battements de notre cœur, respirations, digestions et autres processus physiologiques), la conservation de la vie et la restauration de la santé (réparation, construction, cicatrisation, etc.).

Bien ! Mais ou est-ce qu’on va avec cela ? En fait, c’est la coordination entre ces deux centres de notre être (conscient et inconscient) et la compréhension de leurs fonctions qui constitue le grand secret de la vie. Cette connaissance nous permet de faire coopérer consciemment les esprits objectifs et subjectifs et d’obtenir tout ce que nous désirons. Nous y reviendrons dans la deuxième partie.

Petite parenthèse concernant ce fameux « Esprit universel » :  Aujourd’hui, vous l’avez sans doute déjà entendu, les scientifiques admettent que tout ce qui nous entoure est formé d’une énergie fondamentale. Même la matière n’est que de l’énergie en mouvement. Il n’y a qu’un principe, ou Conscience, qui infiltre l’Univers tout entier, occupe tout l’espace et est identique par nature en chaque point de sa présence. Il est tout puissant (omnipotent), toute sagesse (omniscient) et toujours présent (omniprésent). Toutes pensées et toutes choses sont en lui. Il est tout en tout. Et comme cette conscience est omniprésente, elle est présente dans chaque individu. Alors chaque individu est une manifestation de cette conscience omnipotente, omnisciente et omniprésente. Certains l’appellent « Le Tout », d’autres l’appellent « Dieu », Charles Haanel a quant à lui choisi de l’appeler « L’esprit universel ». Et selon Charles Haanel, c’est par l’intermédiaire de notre inconscient que nous sommes reliés à notre source divine.

La capacité qu’a l’individu de penser est une capacité d’agir sur l’universel et de l’amener à se manifester. La conscience humaine consiste seulement en une capacité de penser. L’esprit en soi est considéré comme une forme subtile d’énergie statique, dont résulte l’activité dénommée « pensée », qui est la phase dynamique de l’esprit. L’esprit est énergie statique, la pensée est énergie dynamique et ce sont les deux phases d’une seule et même chose. La pensée est donc une force vibratoire constituée par la conversion de l’esprit statique en esprit dynamique.

Il n’y a qu’un principe qui infiltre l’univers tout entier. Tout est dans tout. Alors dans ce cas, la somme de tous les attributs est contenue dans l’esprit universel et ils doivent tous être présents à tout moment sous leur forme potentielle dans tout individu. Par conséquent, quand l’individu pense, la pensée est obligée par nature de s’incarner dans une forme objective ou dans une condition qui correspond à son origine.

« Et chaque pensée est dès lors une cause et chaque condition, un effet »

C’est pourquoi il est absolument essentiel que vous contrôliez vos pensées de manière à ne produire (ou récolter) que les conditions désirées.

Vous voyez immédiatement que c’est une idée radicalement nouvelle et différente, qui peut susciter la joie suprême ou l’opposition. La plupart des hommes essayent de changer les effets. Ils ne voient pas qu’ils ne font que remplacer une forme de détresse pour une autre. Pour supprimer toute discorde, nous devons en supprimer la cause, et cette cause ne peut se trouver que dans le monde intérieur.

Le monde intérieur est la fontaine d’approvisionnement universelle, et le monde extérieur est l’embouchure du ruisseau. Ce qu’il veut dire par là c’est que notre monde intérieur est une mer insondable de substance mentale malléable. Et cette substance prend forme selon la demande mentale. La pensée forme le moule ou la matrice par laquelle cette substance s’exprime.

Dès lors, tout ce que nous sommes, toutes nos expériences, toutes nos conditions de vie ne sont que le reflet de notre monde intérieur. Et l’ensemble de notre monde intérieur dépend de notre mode de pensée.

 

Deuxième partie

Dans la première partie, nous avons vu que notre esprit est divisé en l’esprit objectif (le conscient) et l’esprit subjectif (l’inconscient).

Rappelez-vous, l’inconscient est le siège de nos habitudes, de nos émotions, de la mémoire, de nos conditionnements, des idéaux, de l’aspiration, de l’imagination, mais c’est aussi lui qui dirige tous les processus réguliers et vitaux (battements de notre cœur, respirations, digestions et autres processus physiologiques), la conservation de la vie et la restauration de la santé (réparation, construction, cicatrisation, etc.).

Et ses processus logiques inconscients sont menés avec une certitude et une régularité telles que toute possibilité d’erreur serait impossible. Notre esprit est ainsi conçu qu’il nous prépare les bases les plus solides de la connaissance, sans que nous ayons la moindre idée de son mode de fonctionnement.

Notre inconscient fonctionne et agit à notre avantage, en ne déposant en notre sein que le fruit mûr. Ainsi, l’analyse ultime des processus de la pensée nous montre que l’inconscient est le théâtre des plus importants phénomènes mentaux.

La facilité et la perfection reposent entièrement sur le degré auquel nous cessons de dépendre de notre conscient. Par exemple, lorsqu’on apprend à conduire une voiture, nous sommes au début attentif au moindre détail, le placement des mains sur le volant, le placement de nos pieds sur les pédales, nous devons à la fois veiller à utiliser la pédale d’accélérateur, l’embrayage, les changements de vitesse et tout cela en regardant la route et en jetant un coup d’œil de temps en temps à travers le rétroviseur. La grande galère ! Mais à force de pratique, conduire devient une véritable habitude et c’est là que l’on entre dans le domaine de l’inconscient.

Ainsi, la parfaite exécution d’activité telles que jouer du piano, patiner, taper à la machine et entreprendre avec habilité, dépend du processus de l’inconscient. Le prodige de celui qui conduit une voiture tout en menant une conversation vigoureuse alors qu’il y à quelque temps il apprenait encore à conduire nous montre la grandeur de nos pouvoirs inconscients.

Nous sommes tous conscients de notre dépendance de l’inconscient et ces capacités dépassent notre compétence. Nous pouvons marcher à notre guise. Nous pouvons soulever le bras quand bon nous semble. Nous pouvons porter notre attention sur n’importe quoi en utilisant notre vision et notre ouïe. Toutefois, nous ne pouvons arrêter les battements de notre cœur, ni notre circulation sanguine, ni notre croissance, ni la formation de nos tissus nerveux et musculaires, ni la construction de nos os, ni bien d’autres de ces importants processus vitaux (qui sont tous dirigés avec régularité par notre subconscient).

Si nous comparons ces deux ensembles d’action, celle décrétée par la volonté du moment (le conscient), et l’autre qui suit un cours majestueux et rythmique, soumise à aucune indécision, mais constante (l’inconscient), nous ressentons le plus grand respect pour cette dernière et demandons à en percer le mystère.

Nous voyons immédiatement que ce sont là des processus vitaux de notre vie physique et nous ne pouvons éviter d’en conclure que ces fonctions capitales sont soustraites à dessein du domaine de notre volonté extérieure avec ses variations et ses transitions, et placées sous la direction d’un pouvoir permanent et fiable. Imaginez un instant si les battements de notre cœur seraient régulés par notre volonté ?!

Il est donc important de comprendre les deux rôles respectifs de notre esprit objectif et subjectif :

L’Esprit objectif : il traite les impressions et les objets de la vie extérieure. Il a la faculté de discrimination, qui implique la responsabilité du choix et du raisonnement. C’est le siège de la volonté, avec toutes les énergies qui en découlent. Et le plus important à retenir est qu’il à la faculté de diriger l’inconscient. En ce sens, le conscient est souverain et joue le rôle de gardien responsable de l’inconscient. C’est cette haute fonction qui est à même de renverser complètement les conditions de notre vie. Pourquoi ?

Il est souvent avéré que les états de peur, de souci, de pauvreté, de maladie, de disharmonie et de maux de toutes sortes nous dominent en raison des fausses suggestions que l’inconscient « sans surveillance » accepte. Tout ceci peut être entièrement évité par l’action protectrice et vigilante du conscient exercé. On peut ainsi correctement l’appeler « le gardien de la porte » du royaume de l’inconscient.

L’Esprit subjectif : il ne s’engage pas dans le processus de démonstration. Il se repose sur le conscient, le « gardien de la porte ». Admettant toute suggestion comme vraie, l’inconscient se met immédiatement à agir sur celles-ci dans la totalité de son champ de travail étendu. Le conscient peut alors suggérer la vérité ou l’erreur. Dans ce dernier cas, c’est au péril de l’être tout entier.

C’est pour cela que le conscient doit être vigilant à tout moment aux heures d’éveil. Lorsque le « gardien » manque de vigilance ou qu’il suspend son calme jugement en raison d’une multitude de circonstances, l’inconscient demeure alors sans surveillance et est vulnérable aux suggestions provenant de toutes les sources possibles.

L’inconscient ne dort jamais, ne se repose jamais, pas plus que votre sang, votre cœur ou vos poumons. Il a été constaté qu’en énonçant simplement à l’inconscient certaines choses spécifiques à accomplir, il met en mouvement des forces qui mènent au résultat désiré. À tout instant, notre inconscient répond à la demande, et ceux qui ont appris à lui faire confiance constatent qu’ils disposent d’infinies ressources à leurs services.

L’inconscient ne peut contester. Par conséquent, s’il a accepté de fausses suggestions, la méthode la plus sûre pour les surmonter consiste à utiliser une forte contre-suggestion, fréquemment répétée, que l’esprit doit accepter et à former de ce fait de nouvelles et saines habitudes de pensée et de vie, parce que l’inconscient est le siège de l’habitude. Ce que nous faisons encore et encore devient mécanique.

Tout cela est intéressant, mais il est fort de constater qu’il y a une grande différence entre simplement penser et consciemment diriger notre pensée systématiquement et de manière constructive. C’est seulement de cette manière que l’on peut obtenir ce que nous demandons. On l’a vue, la pensée est énergie. La pensée concentrée est énergie concentrée. La pensée concentrée sur un but défini se transforme en pouvoir. 

Alors, c’est seulement en dirigeant consciemment et de manière concentrée notre pensée sur un but défini que celui-ci finit par se manifester dans notre vie.

 

Troisième partie

Dans la deuxième partie, nous avons découvert que la pensée est une cause et les expériences que l’on rencontre dans la vie sont l’effet.

Dès lors, éliminons toute tendance à nous plaindre des situations passées ou présentes, car il ne dépend que de nous pour les modifier et les transformer en ce que l’on veut qu’elles soient.

Pour cela, il faut diriger nos efforts sur l’accomplissement de nos ressources mentales, qui sont toujours sous notre contrôle et dont provient tout pouvoir véritable et durable. On l’a vue, au début il faut faire preuve de beaucoup de volonté pour diriger consciemment nos pensées vers notre but, mais à force, cela devient automatique et cette pensée concentrée passe dans le royaume de l’inconscient.

Il est nécessaire qu’elles deviennent automatiques ou inconscientes pour que l’esprit conscient puisse s’atteler à atteindre de nouveaux objectifs. À leurs tours, nos nouvelles actions deviendront automatiques, puis inconscientes pour que l’esprit puisse à nouveau se libérer de ce détail et se tourner vers d’autres activités.

Anatomie de l’esprit :

L’Esprit objectif : notre conscient a son centre dans le système cérébrospinal (cerveau et moelle épinière) en particulier dans le cerveau, en effet, c’est par lui que l’on reçoit la perception consciente des différents sens physiques et exerçons un contrôle sur les mouvements du corps. Toutes nos pensées sont reçues par le cerveau, elles y sont soumises à notre pouvoir de raisonnement. Et comme nous l’avons vue, lorsque la véracité de cette pensée satisfait l’esprit objectif, notre esprit subjectif la reçoit pour l’incarner en nous et naître dans le monde en tant que réalité (rappelez-vous : l’inconscient ne peut argumenter, il agit seulement. Il accepte les conclusions de l’esprit objectif qu’il considère finales).

L’Esprit subjectif : notre inconscient a son centre dans la masse ganglionnaire située à l’arrière de l’estomac et portant le nom de plexus cœliaque (aussi appelé plexus solaire). Il est le canal de l’action mentale qui soutient inconsciemment les fonctions vitales du corps. Ce centre constitue le point central de distribution de l’énergie que le corps engendre constamment. Cette énergie est une énergie réelle. Et ce soleil un véritable soleil. Et l’énergie est distribuée par de vrais nerfs partout dans le corps avant d’être rejetée dans l’atmosphère qui enveloppe le corps.

La liaison entre les deux systèmes est établie par le nerf vague qui, incorporé au système volontaire, sort de la région cérébrale en direction du thorax (de , il étend ses ramifications au cœur et aux poumons) pour finalement passer par le diaphragme et venir s’assimiler aux nerfs du plexus solaire, formant une connexion entre le conscient et l’inconscient et faisant de l’homme une « seule entité » physique.

Quand le plexus solaire fonctionne activement et rayonne la vie, l’énergie et la vitalité vers chaque partie du corps et vers chaque personne qu’il rencontre, les sensations sont plaisantes et le corps est empli de santé. (Les personnes que l’on dit magnétiques sont en fait des personnes chez qui ce rayonnement est si fort qu’il amènera souvent du réconfort aux esprits préoccupés par sa simple présence).

Mais s’il y a interruption de ce rayonnement, les sensations sont désagréables. Le flux de vie et d’énergies vers certaines parties du corps est ralenti, voire même arrêté. C’est la cause de toutes les souffrances humaines, qu’elles soient physiques (plus d’énergie suffisante pour vivifier chaque partie du corps), mentales (parce que le conscient dépend de l’inconscient  pour obtenir la vitalité nécessaire au maintien de sa pensée) ou environnementales (parce que la liaison entre l’inconscient et l’Esprit universel est interrompue).

On l’a vue, ces deux centres sont interreliés : « le conscient est la volonté douée de raison. L’inconscient est le désir instinctif, le résultat de la volonté douée de raison passée ». Dès lors, la pensée consciente maîtrise ce centre du soleil duquel ils s’écoulent la vie et l’énergie du corps tout entier :

  • Et la qualité de la pensée que notre esprit conscient entretient déterminera la qualité de la pensée que ce soleil rayonnera.
  • Et le caractère de la pensée que notre esprit conscient entretient déterminera le caractère de la pensée que ce soleil rayonnera.
  • Et la nature de la pensée que notre esprit conscient entretient déterminera la nature de la pensée que ce soleil rayonnera et, par conséquent, déterminera la nature de l’expérience qui en résultera.

Il est évident que tout ce que nous devons faire, c’est laisser notre lumière briller. Mais comment ?

Ce qui contracte le plexus solaire : les pensées résistantes et les pensées désagréables le contractent, mais l’ennemi malicieux du plexus solaire est la peur. Elle est le nuage qui cache le soleil et qui cause une mélancolie perpétuelle. Elle doit être complètement éliminée. C’est ce diable personnel qui nous incite à craindre le passé, le présent, le futur et à nous craindre nous-mêmes, à craindre nos amis et nos ennemis, à craindre tout et tout le monde. Une fois la peur effacée, votre lumière brillera et vous aurez trouvé la source du pouvoir, de l’énergie et de la vie.

Ce qui développe le plexus solaire : à l’inverse, la pensée non résistante le développe, la pensée agréable le dilate. Toutes les pensées de courage, de pouvoir (bien sûr, on parle ici de la reconnaissance de notre pouvoir intérieur), de confiance et d’espoir produisent un état correspondant.

C’est notre attitude vis-à-vis de la vie qui détermine les expériences que nous rencontrons. Si nous n’espérons rien, nous n’aurons rien. Si nous demandons beaucoup, nous recevrons une meilleure part. Alors celui qui prend conscience de cela sera trop occupé à rayonner de courage, de confiance et de pouvoir. Il anticipera le succès par son attitude mentale. Il pulvérisera les barrières et bondira au-dessus de l’abîme du doute et de l’hésitation que la peur place sur son chemin.

Bien sûr, toutes ces connaissances ne peuvent être gagnées qu’en appliquant pratiquement ces informations. Nous apprenons en agissant. C’est par la pratique que la puissance de l’athlète augmente.

Il faut donc apprendre à laisser briller notre lumière, ou en d’autres mots, l’on doit laisser une empreinte sur notre inconscient. Pour cela, on a déjà appris que notre inconscient est créateur et qu’il est sensible à la volonté du conscient. 

Quelle est dès lors la manière la plus naturelle de laisser l’impression désirée sur notre inconscient ? Se concentrer mentalement sur l’objet de votre désir.

Et la manifestation de notre désir ne peut s’accomplir que par l’appropriation. Une fois notre pensée dirigée vers un but défini, il faut s’y identifier (faire comme si c’était déjà arrivé) pour mettre en mouvement les causes et ainsi donner l’opportunité à notre inconscient de provoquer les résultats conformes à notre désir.

 

Quatrième partie

La pensée est énergie et l’énergie est pouvoir. Depuis longtemps les religions, les sciences et les philosophies se sont basées sur la manifestation de cette énergie plutôt que sur l’énergie elle-même, alors nous avons toujours été limités aux effets.

C’est ainsi que nous avons Dieu et le diable en religion, le positif et le négatif en science, et le bien et le mal en philosophie. Mais ils ne sont que des mots utilisés pour décrire un certain résultat.

  • Si quelque chose nous procure un sentiment positif,  nous l’appelons : « bien »
  • Si quelque chose nous procure un sentiment négatif, nous l’appelons « mal »

Mais ceci ne décrit que la qualité d’un résultat. C’est juste la lentille à travers laquelle on regarde qui nous faire dire que c’est bien ou mal. Ce qui est « Bien » pour une personne, pourra être considéré « mal » par une autre.

La clé de la maitrise inverse le processus et ne s’intéresse seulement aux causes.

La vie est expression et c’est à nous de nous exprimer harmonieusement et de manière constructive. La douleur, la misère, la maladie et la pauvreté ne sont pas des nécessités et leur élimination consiste à s’élever au-dessus et au-delà de toute limitation. Celui qui renforce et purifie sa pensée n’a pas besoin de se préoccuper des microbes, et celui qui a compris la loi de l’Abondance ira immédiatement vers la source d’approvisionnement (notre monde intérieur).

C’est ainsi que le sort, la fortune et le destin seront contrôlés aussi aisément qu’un capitaine commande son bateau, ou un mécanicien son train. Mais pour cela, il faut comprendre notre vraie nature. Notre « Je ».

Votre « Je »  est quelque chose qui contrôle et dirige le corps et l’esprit :

  • Il n’est pas le corps physique, c’est simplement un instrument que le « Je » utilise pour accomplir ses buts.
  • Il n’est pas l’esprit, c’est simplement un autre instrument que le « Je » utilise pour penser, raisonner et dresser des plans.

Votre personnalité se compose d’innombrables caractéristiques, habitudes et traits de caractère différents. Ils sont le résultat de votre ancien mode de pensée et n’ont rien à voir avec le vrai « Je ».

  • Lorsque vous dites « Je pense », le « Je » dit à l’esprit ce qu’il doit penser.
  • Lorsque vous dites « Je vais », le « Je » dit au corps physique où il doit aller.

La vraie nature de ce « Je » est spirituelle ET est la source du vrai pouvoir qui vient aux hommes et aux femmes lorsqu’ils prennent conscience de leur vrai nature.

Le plus grand et le plus merveilleux pouvoir que ce « Je » ait reçu est le pouvoir de penser, mais peu de gens savent comment penser de manière constructive ou correcte. Par conséquent, ils n’obtiennent que de piètres résultats.

À l’inverse, ce qui reconnaissent leurs vraies natures à travers ce « Je » bénéficient d’un grand avantage dans leurs vies. Ils n’épuisent pas leurs forces. Ils sont à même d’éliminer facilement les pensées vagabondes. Ils peuvent aisément se concentrer fortement sur n’importe quel sujet. Ils ne gaspillent ni leur temps ni leur argent à poursuivre des objectifs qui ne leur seront en aucune façon bénéfiques.

Et tout cela dépend de l’effort que vous mettrez pour diriger consciemment vos pensées et incarner ce que vous voulez atteindre. Et le résultat sera exactement en proportion avec l’effort que vous déploierez. 

L’une des affirmations les plus puissantes pour renforcer votre volonté et réaliser votre pouvoir d’accomplissement c’est : je peux être ce que je veux être. Chaque fois que vous répétez cette affirmation, réalisez qui est-ce qu’est-ce « Je » et quelle est sa vraie nature.

Si vous réalisez cette idée, vous constaterez que vous pourrez finalement vous contrôler. Et c’est là que vous trouverez votre « monde intérieur ».

On l’a dit, le « Je » ne suis qu’un point de conscience individuelle qui est de nature spirituelle, divine et créatrice. Et c’est sa nature spirituelle qui le relie à l’univers tout entier (l’esprit universel). Votre « Je » contrôle votre « monde intérieur » et ce « Je » est partie ou un avec le « Je » infini qui est l’énergie universelle ou l’Esprit universel (généralement appelé « Dieu »). Et c’est cette nature spirituelle qui fait de nous de véritables créateurs de notre réalité. D’ailleurs, on retrouve une phrase dans la Bible qui dit : «  Ne savez-vous pas que vous êtes le temple du dieu vivant ? ». Ce serait donc ici que réside le secret du merveilleux pouvoir créateur du « monde intérieur ».

Nous faisons chacun une expérience de notre réalité qui nous est propre et cela dépend de la lentille que l’on choisit de porter. Et ce choix dépend de nos pensées et de notre volonté. Qui tous deux dépendent à leurs tours du « Je » qui choisit d’utiliser son esprit et donc ses pensées et sa volonté vers ce qu’il veut.

Pour se relier au « Je », il faut calmer nos sens et concentrer notre activité mentale à l’intérieur. « Les eaux calmes sont profondes », alors plus nous sommes détendus, plus l’on peut accéder à la profondeur de notre être et ainsi diriger nos pensées avec beaucoup plus de facilité.

Attention, une surcharge de travail ou d’activités de toute sorte produit un état d’apathie et de stagnation mentale. Or, nous avons besoin de moments de calme pour pouvoir maintenir notre concentration. Nous devrions, donc, fréquemment rechercher le silence. Le pouvoir vient du repos. C’est dans le silence que nous pouvons être calmes. Lorsque nous sommes calmes, nous pouvons penser. Et la pensée est le secret de tout accomplissement.

Mais tout cela reste un travail important. Et plus seront élevés, plus grands et plus nobles seront vos idéaux que vous serez à même de concevoir, plus le travail sera important.

Comment procéder ?

Par l’exercice. La force mentale s’obtient exactement de la même manière que la résistance physique : par l’exercice.

  • Nous pensons à quelque chose, peut être avec difficulté la première fois.
  • Nous pensons une nouvelle fois à la même chose et cela devient plus facile cette fois.
  • Nous y pensons encore et encore et cela devient une habitude mentale.
  • Nous continuons à penser à la même chose. Finalement, cela devient automatique.
  • Nous ne pouvons plus nous empêcher de penser à cette chose.
  • Nous sommes positifs par rapport à ce que nous pensons.
  • Il n’y a plus de doute. Nous sommes sûrs. Nous savons.

De plus, il vous faut faire appel aux émotions pour donner du sentiment à la pensée et lui permettre de prendre forme. En effet, nos pensées doivent être portées par le sentiment que notre objectif est déjà atteint. Cela renforce notre pensée.

Petit rappel de la première partie : Ce qui apparaît à l’extérieur correspond à ce que nous possédons déjà à l’intérieur. 

 

Cinquième partie

Au moins 90% de notre vie mentale est inconsciente. Et cette inconsciente peut résoudre et résoudra n’importe quel problème à notre place si nous savons comment le diriger. Les processus inconscients sont toujours actifs.

Donc les questions à se poser sont :

  • Voulons-nous demeurer des destinataires passifs de cette activité ou voulons-nous diriger consciemment l’opération ?
  • Voulons-nous avoir une vision de la destination à atteindre et des dangers à éviter ou voulons-nous simplement nous laisser dériver ?

Comme il est dit dans les précédents chapitres, l’esprit infiltre chaque partie du corps physique et il peut à tout instant être dirigé ou influencé par l’autorité venant de l’élément objectif ou de la partie supérieure de l’esprit (l’esprit conscient).

De plus, cet esprit résulte de plusieurs choses :

  • Bien sûr de notre propre pensée.
  • Également des innombrables impressions, idées, préjugés et pensées semblables que notre esprit a reçu depuis son enfance ainsi de par son environnement social, domestique et professionnel. Nombre de ces derniers ont été reçus d’autrui par le biais d’avis, de suggestions ou de déclarations.
  • Mais aussi en grande partie de nos tendances héréditaires qui résultent à leurs tours de toutes nos générations passées.

Une idée semblait plausible. Le conscient l’a reçue, l’a passée à l’inconscient qui s’occupe ensuite de la transmettre à notre corps physique pour y être élaborée. « Le verbe s’est fait chair ».

C’est ainsi que nous sommes régulièrement en train de nous créer et de nous recréer. Nous sommes aujourd’hui le résultat de nos pensées passées et serons à l’avenir ce que nous pensons aujourd’hui.

La loi de l’attraction nous apporte non pas les choses que nous aimerions ou les choses que nous souhaitons ou les choses de quelqu’un d’autre possèdent, mais elle nous apporte « ce qui est notre ».

Alors ce que nous serons demain dépend de ce que nous créons aujourd’hui de manière consciente par nos processus de pensée.

Alors, imaginez maintenant que vous disposiez de tout l’argent nécessaire pour bâtir une maison. Aucune contrainte budgétaire, on vous laisse la possibilité de bâtir la maison de vos rêves. Ne seriez-vous pas prudents concernant ses plans, en étudiant chaque détail et en examinant les matériaux en ne choisissant que les meilleurs ?

Et cependant, comme nous sommes négligeant dans la construction de notre maison mentale qui est infiniment plus importante que n’importe quelle maison physique étant donné que tout ce qui est susceptible d’entrer dans votre vie dépend de ce qui caractérise le matériau qui entre dans la construction de notre maison mentale. Et pourtant le matériau est gratuit ! 

Qu’est-ce qui caractérise ce matériau ? C’est le résultat des impressions que nous avons accumulées par le passé et stockées dans notre inconscient (ce qui entre alors dans le domaine des habitudes et de notre personnalité).

  • Les matériaux négatifs : il s’agit de nos impressions de peur, de préoccupation, de souci, d’anxiété ou d’impressions de découragement, de négativité, de doute. Au lieu d’être à notre avantage, il sera moisi et pourri et ne nous apportera que davantage de labeur, de souci et d’anxiété.
  • Les matériaux positifs : il s’agit des impressions de courage, d’optimisme, d’abondance, d’amour, d’harmonie et de prospérité. Et si nous avons appris à rejeter toute pensée négative, si nous avons appris à éviter de les entretenir, de nous associer ou de nous identifier à elle de quelque manière que ce soit, alors notre matériau mental est alors d’une nature supérieure. Sa texture est ferme, le matériau est solide, il ne se défraichira pas et nous n’avons aucune crainte, aucune inquiétude pour l’avenir. Il n’y a rien à couvrir, aucune rustine à cacher.

C’est simple, il suffit d’entreprendre un nettoyage mental, de faire le ménage chaque jour et de ne laisser entrer seulement les matériaux de la meilleure qualité qui soit.

Et pour gagner la propriété de nos rêves, trois processus sont nécessaires :

  • Sincèrement la désirer.
  • Affirmer notre demande.
  • Et en prendre possession.

Rien de pénible ! Juste un peu de volonté.

Nous sommes en vie. Cette vie infinie coule à travers nous. Elle est en nous. Elle est la source de tout pouvoir et elle vient de l’intérieur.  C’est le « Je » en vous.

Et ce « Je » peux être ce que « Je » veux être.

 

La suite

Et voilà ! C’était les 5 premières parties de « La clé de la Maitrise ». Et si vous êtes toujours là, c’est que ça vous a sans doute mis l’eau à la bouche.

J’ai fait du mieux que j’ai pu pour synthétiser et condenser le texte de chacune des parties et autant vous dire tout de suite que cela n’a pas était facile, car chaque mot a son sens. Rien de superflu, chaque phrase et chaque mot vont vous secouer. Alors si vous ressentez l’envie de le lire. Foncez !

Et n’oubliez pas. Il ne sert à rien de le lire d’une traite. C’est un véritable cours sur l’étude de l’esprit, et c’est pourquoi il faut prendre le temps de s’en imprégner un peu plus chaque jour.

C’est un mode d’emploi, et une fois qu’on le comprend bien. Tout devient accessible.

On l’a vu, toute véritable amélioration vient de l’intérieur. Vous serez responsable de vos propres progrès et c’est pour cela que vos possibilités d’améliorations sont infinies. Mais vos résultats seront proportionnels à l’effort que vous déploierez.

De plus, chaque partie est accompagnée d’un exercice et il y a dès lors une véritable progression dans l’étude du livre.

Maintenant, voici la méthode qui est recommandée dans le livre pour l’étudier :

  • Prévoyez une période de 20 minutes tous les jours
  • Lisez et étudiez votre partie
  • Puis exécuter soigneusement l’exercice
  • Chaque partie doit être totalement intégrée et maîtrisée avant de pouvoir passer à la suivante.
  • L’idéal serait de faire une partie par semaine (ou toutes les 2 semaines).
  • Et bien sûr, l’ouvrir chaque fois que l’occasion ou le besoin se présentera.

 

Critique de « la clé de la maitrise »

Pour ma part, ce livre m’a littéralement secoué. Avant de le lire, j’avais pour habitude d’entretenir constamment des pensées négatives, de peur, de souci, d’inquiétude et le pire c’est que je n’avais jamais imaginé que celles-ci puissent avoir la moindre influence sur ma personnalité ou mes expériences de vie. On ne nous apprend pas cela à l’école…

Alors le résultat était que je manquais cruellement d’estime de soi et de confiance. J’avais peur des autres, de moi, du regard des autres et même parfois de mon propre regard, car lorsque j’ai découvert ce livre j’étais à cette période très mal dans ma tête. Je faisais en quelques sortes de la « phobie sociale ».

Mais c’est de l’ancien temps, car à ce moment j’avais pris conscience que tout ce que j’étais n’était que le résultat de mes pensées. Alors c’est avec toute la volonté et la détermination de mon esprit que j’ai changé ma façon de penser.

Aujourd’hui, j’ai beaucoup évolué et je sais où je vais et j’ai énormément de gratitude d’avoir pris connaissance des principes énoncés dans ce livre qui est un véritable trésor. Cela fait deux ans que j’ai commencé à l’étudier et je pense bien l’étudier durant encore plusieurs années si ça n’est pas jusqu’à la fin de mes jours. À chacune de mes lectures, c’est une nouvelle lumière qui s’allume dans ma tête et même après deux ans de lecture je découvre encore de nouvelles choses. Je suis vraiment curieux de savoir ou Charles Haanel a acquis toutes ces connaissances.

Points forts
  • C’est un véritable chef-d’œuvre. Toute la science et les mécanismes de l’esprit y sont décrits dans son livre et cela dans les moindres détails.
  • Vous ne trouverez pas de phrases du genre : « le secret parle à ceux qui écoutent », mais simplement des faits. C’est un mode d’emploi.
Point faible
  • S’il y a un point faible, ce serait qu’il ne met pas assez l’emphase sur l’action. Ça n’est pas en restant dans notre canapé toute la journée que notre but va être atteint. Il faut diriger toutes nos pensées vers notre but à atteindre, et toutes nos pensées doivent être supportées par le sentiment qu’on a déjà atteint notre objectif, et il faut se bouger et passer à l’action en faisant comme si cela s’était déjà produit.

 

Ma note  

chronique-la-cle-de-la-maitrise

 

Alors pour finir, c’est quoi cette fameuse clé de la maitrise ?

Selon moi, je pense que la maitrise c’est qu’on réalise la vraie nature de notre « Je ». Et une fois cette réalisation accomplie, nous pouvons prendre les commandes de nos pensées (un instrument) et de notre corps (aussi un instrument).

D’abord nous devons identifier notre idéal ou l’objectif que l’on veut atteindre. Il faut en prendre possession.

Pour cela, 4 choses à retenir :

  • Diriger consciemment et de manière constante toutes nos pensées vers notre objectif défini.
  • Également, gardez à l’esprit une image mentale de notre idéal (image de soi ou image de notre objectif).
  • Le ressentir et l’incarner comme si c’était déjà arrivé (en prendre possession).
  • Sortir de sa zone de confort et passer à l’action

 

Voilà, si vous avez aimé cette chronique, je vous invite à la partager et cliquez sur j’aime. Et je vous invite surtout à me laisser votre feedback à travers un commentaire !

À VOUS DE JOUER !!

Pourquoi devrions-nous être ouvert d’esprit?

 

L’ouverture d’esprit, c’est quoi ?

On aime tous penser que nous sommes ouverts d’esprit, mais qu’est-ce que ça signifie au juste être « ouvert d’esprit » ?

Voici la définition que l’on retrouve dans le dictionnaire :

« L’ouverture d’esprit qualifie l’attitude d’une personne faisant preuve d’une grande tolérance, manifestant de l’intérêt, de la curiosité et de la compréhension pour les idées qui diffèrent en partie ou totalement des siennes. »

Intéressant ! Donc premièrement, être ouvert d’esprit serait faire preuve de tolérance, ce qui signifie respecter la liberté, les opinions et l’attitude d’autrui. 

Et à l’inverse, avoir l’esprit étroit serait faire preuve d’intolérance et donc de fermeture vis-à-vis des opinions et des idées des autres. Ce serait la tendance à rejeter tout ce qui n’est pas en accord avec nos convictions et nos croyances.

Nous avons chacun nos propres croyances, nos propres convictions, nos propres idéaux et tout cela forme notre monde intérieur. À contrario, une autres personnes à elles aussi sont propre monde intérieur avec la myriade de croyance et d’opinions qui va avec. Alors l’important n’est pas de jouer au « jeu du qui à raison », mais simplement faire preuve d’ouverture d’esprit en étant à l’écoute des opinions de chacun, avec bienveillance et en ne cherchant pas à imposer nos propres idées. L’ouverture d’esprit c’est accepter, ou plutôt respecter les idées et les opinions des autres. 

L’ouverture d’esprit, c’est simplement laisser tomber la certitude ! Et l’inverse n’est pas l’incertitude. C’est l’ouverture, la curiosité et la volonté d’embrasser le paradoxe qu’il peut y avoir entre les opinions de deux personnes. 

Mais attention, on pourrait penser à juste titre que faire preuve d’ouverture d’esprit serait tout accepter avec naïveté ou crédulité. Mais loin de la, car si l’on accepte tout, alors nous sommes portés à la contradiction, en étant forcés d’accepter à la fois une opinion et son contraire. Alors l’ouverture d’esprit c’est simplement accepter qu’une autre personne puisse avoir des croyances différentes des nôtres et les respecter.

L’ouverture d’esprit c’est aussi accepter que nous ne pouvons pas tout savoir, que nos croyances ne sont pas des principes inébranlables et que nous avons tous les jours de nouvelles choses à apprendre. Alors c’est être prêt à parfois se remettre en questions et même changer nos croyances, nos opinions ou nos idées conçues.

« Vos préjugés sont vos fenêtres sur le monde. Nettoyez-les de temps en temps, ou la lumière n’entrera pas. » Isaac Asimov

Bien sûr il y a différents degrés d’ouverture d’esprit, et je pense que plus nous sommes libérés de l’ego, plus nous atteignons de plus hauts degrés d’ouverture d’esprit. L’ego est la partie de nous qui juge et croit tout savoir. Alors une fois dépasser les murs de l’ego, l’on arrive dans un espace ou il ne reste que l’observation. Nous observons les gens, et les acceptons tels qu’il sont, respectons leur idée, mais toujours sans faire preuve de naïveté. En effet, nous avons le droit d’avoir nos propres croyances, mais rien n’empêche de ne pas écouter l’autre et d’aller explorer son propre monde. C’est par l’expérience et l’aventure que l’on grandit et rien de mieux pour progresser que de s’aventurer au cours d’une discussion dans le monde intérieur d’une personne pour écouter c’est idées et découvrir sa propre vision du monde. 

Les avantages d’être ouvert d’esprit

  • Améliorez vos relations : comme on la dit, être ouvert d’esprit augmente notre niveau de tolérance et nous acceptons les gens tels qu’ils sont. Alors une personne avec une bonne ouverture d’esprit sera plus à l’écoute lors d’une discussion et les gens seront donc naturellement plus enclins à venir se confier à nous. On se montre plus compréhensifs, on donne et reçoit de l’amour plus aisément, car l’on n’essaie pas de changer les autres, nous ne faisons qu’écouter et partager nos idées. Et si vraiment l’on veut changer une croyance que l’on pense limitante chez quelqu’un, cela doit se faire dans le partage, puis à l’autre d’accepter de changer ou non.
  • Un développement personnel plus rapide : comment progresser sans faire preuve d’ouverture d’esprit ? En effet, si l’on reste toujours accroupi sur nos croyances sans jamais les questionner comment voulons-nous avancer ? C’est plutôt en accueillant les idées et les opinions des autres et en les questionnant qu’on peut découvrir des nouvelles choses. Nous avons toujours à apprendre de l’autre, peu importe son âge, sa couleur, son rang social ou autres, et nous avons tout les jours de nouvelles choses à apprendre. Et c’est en explorant, plutôt que de croire sans explorer par nous-mêmes, que nous apprenons le mieux. Être son propre maître et déterminer ce qui est bon pour soi, à condition d’être honnête avec soi même et savoir se faire une opinion tout en étant toujours prêt à se remettre en question. Et c’est pour cela que l’on évolue plus rapidement, car en acceptant que l’on ne puisse jamais tout savoir, on accepte que l’on a toujours de nouvelles choses à apprendre.

« niez son ignorance, c’est être doublement ignorant » Platon

Alors faire l’aveu que nous sommes tous plus ou moins ignorants est déjà un énorme pas de fait pour nous rapprocher de la connaissance. C’est cela, faire preuve d’ouverture d’esprit ! Puis on se libère peu à peu de notre ego et nous grandissons plus vite.

  • Plus de succès et d’opportunité : la grande majorité des gens qui vivent une existence excitante, équilibrée et pleine de découvertes sont la plupart du temps des gens ouverts d’esprit. Pourquoi ? En faite, comme on l’a dit plus haut, en faisant preuve d’ouverture d’esprit, cela nous ouvre la porte à des interactions plus sincères et profondes avec les gens que l’on rencontre. Si elles sentent que l’on est à l’écoute et intéressé, elles seront plus enclins à partager avec nous leurs connaissances, leurs réseaux, leurs passions… et bien sûr leurs idées. En développant notre ouverture d’esprit, c’est toute la façon dont on appréhende la vie qui change et nous sommes beaucoup plus réceptifs et ouverts à ce que la vie peut nous offrir. La plupart des avancées et des réussites de l’humanité ont été menées à bien par des personnes qui jouissaient de la force d’un esprit ouvert et qui questionnaient le monde sans limites. Imaginer le courage qu’il fallait avoir il y a de cela quelque décennie pour oser prétendre que la terre soit ronde..

« L’esprit est comme un parachute, il fonctionne mieux une fois ouvert » Tommy Dewar

À l’inverse, un esprit fermé ne le sera pas seulement aux pensées extérieures, mais aussi aux siennes. Un tel esprit est plus réfractaire aux nouvelles idées et ainsi à de nouvelles opportunités.

  • Plus de bonnes solutions : en général, les gens fermés d’esprit ont plus de peurs et de pensées négatives. Ils sont moins capables de prendre de bonnes décisions, car leur esprit ne leur permet pas de prendre en considération  toutes les différentes possibilités ou solutions. Les esprits fermés ont tendance à échouer, car ils ne se concentrent que sur les mêmes idées, encore et encore, étant donné qu’ils ne peuvent évaluer les différentes options. Donc en faisant preuve d’ouverture d’esprit nous sommes plus enclins à explorer les différentes possibilités qui s’offrent à nous et nous aurons une plus grande facilité à trouver des solutions à nos problèmes.

  • Plus de créativité : en faite, l’ouverture d’esprit fait partie prenante du processus de créativité. En effet, sortir de nos propres perspectives limitées et explorer d’autres façons de penser est un atout important pour laisser parler la créativité. La créativité appartient à ceux qui voient des possibilités partout et recueillent constamment des informations qui deviennent un prétexte à l’expression créative.
  • Mieux profiter de la vie : tout ce qui à était dit plus haut le démontre, en nous libérant des barrières et des murs qui nous empêche de voir plus loin que le bout de notre nez, nous nous ouvrons à la vie, à l’autre et à toutes les opportunités et les expériences qu’elle à a nous offrir. Nous apprécions mieux les gens, nous trouvons des solutions plus rapidement, et nous sommes plus réceptifs pour apprécier la beauté de la vie ! En effet, faire preuve d’ouverture d’esprit, c’est aussi laisser place à l’émerveillement !

«  Je préfère être ouvert d’esprit par émerveillement plutôt que fermé par croyance » Gerry Speence

Comment développer son ouverture d’esprit ?

Il y a de multiples façons de se libérer de notre ego et de jouir de la force d’un esprit ouvert, mais c’est un travail de toute une vie. Alors voici plusieurs petites astuces :

  • Soyez plus curieux et à l’écoute : en étant plus à l’écoute de l’autre nous sommes naturellement plus ouverts aux idées et à leurs mondes intérieur. Nous pouvons les questionner sur leurs valeurs, les opinions qu’ils ont sur un sujet et savoir les écouter avec curiosité et sans les juger. Et si vous ressentez une petite tension en vous lorsqu’elle vous annonce une chose contraire à vos croyances, respecter son opinion et partager avec elle en toute simplicité votre opinion, mais jamais en essayant d’imposer vos idées. On ne peut changer personne, tout doit ce faire dans le partage.
  • Engagez des débats entre amis : cela va permettre de voir les opinions de chacun sur un sujet et c’est un très bon exercice pour développer la maitrise de soi et cultiver son ouverture d’esprit. N’oubliez pas : sachez observer sans juger, respecter les points de vue des autres et partager les vôtres.
  • Ne jugez pas quelqu’un avant de connaitre son histoire : nous sommes beaucoup à avoir cette tendance à juger les gens avant de réellement les connaitre. Si vous avez tendance à le faire lorsque vous venez à peine de rencontrer ou même d’entendre parler d’une personne pour la première fois, alors essayez d’éloigner toute ces penser de votre tête et attendait d’avoir discuté et échanger avec la personne avant de vous en faire une idée.
  • Soyez amis avec des gens qui mènent une vie différente de la vôtre : en sortant de notre petit cercle d’amis avec qui nous partageons en général des mondes et des façons de penser similaires cela nous permet de rencontrer d’autres façons de penser et ainsi élargir un peu nos perspectives et par la même occasion notre propre façon de penser.
  • Accepter son ignorance : nous sommes tous plus ou moins ignorants, en effet la vie reste un mystère sur plein d’aspects et celui qui nie son ignorance est doublement ignorant (comme le disait Platon). Nous ne savons pas tout sur tout et il y a toujours quelqu’un qui va en savoir plus que nous sur un sujet ou un autre. Alors il faut toujours se questionner, remettre à la lumière du jour nos croyances et savoir accepter que nous ayons toujours de nouvelles choses à apprendre.
  • Ne dénigrez pas quelque chose avant de l’avoir essayé : les gens fermés d’esprit sont connus pour se former des opinions de choses qu’ils n’ont jamais essayées. Ils peuvent détester un aliment ou un autre sans même l’avoir gouté. Alors la prochaine fois que vous vous surprendrez à avoir une opinion négative de quelque chose, demandez-vous quelles preuves soutiennent votre idée. Et si vous trouvez qu’il n’y a absolument aucune preuve pour appuyer votre cas, alors essayez cette chose vous-même avant d’en dire quoi que ce soit. Essayez, découvrez, soyez curieux, vous serez surpris de voir à quelle vitesse changeront vos perspectives.
  • Embrassez l’inconnu : Le fait de sortir, de rencontrer de nouvelles personnes, de vivre de nouvelle expérience, tout cela va permettre d’élargir vos perspectives de pensées.
  • Apprenez à examiner chaque croyance ou situation depuis différents angles : en questionnant vos croyances ou vos situations, vous vous rendrez parfois compte qu’elles ne se sont pas vraiment fondées. Alors, questionnez-vous et osez vous remettre en question si nécessaire.
  • Cultivez-vous :  en élargissant vos horizons par tous les moyens possibles. Vous pouvez le faire en allant à l’école, en lisant des livres ou des articles, en regardant des vidéos intéressantes. Plus vous serez cultivé, moins vous aurez de chances d’avoir une vision biaisée. Enrichissez votre vie et vous comprendrez qu’il y a une infinité de façons de vivre et de profiter de la vie.
  • Apprenez une langue étrangère : c’est un moyen magique pour élargir nos horizons, en effet, en rencontrant des personnes qui parle une langue différente, on en apprend plus sur leur culture et toute notre façon de penser et différentes. Nous avons souvent tendance à oublier que les mots ne sont qu’une invention des hommes pour pouvoir échanger plus facilement et en apprenant un moyen différent de communiquer par une langue différente c’est toute notre façon de penser qui s’en trouve modifié !

Conclusion

Bref, il y a une multitude de façons de développer notre ouverture d’esprit et le meilleur moyen reste de cultiver toujours plus de pensées saines et de bienveillance. Car c’est seulement dans la bienveillance et l’amour que l’on est réellement ouvert à l’autre, curieux et que l’on apprend à accepter et respecter les gens pour qui ils sont vraiment.

Alors, apprenons à aimer, à observer, à écouter, à sourire, à donner et à recevoir. C’est seulement comme cela que l’on se libère petit à petit de notre ego qui est bien souvent une entrave à notre propre développement personnel.

Et plus nous nous libérons de l’ego, plus nous accédons à de plus hauts degrés d’ouverture d’esprit et c’est seulement dans l’ouverture que l’on peut cueillir la vie à pleines dents 🙂

ouverture-desprit-pensees-naturelles

La mastication : la base d’une alimentation saine

 

► Retrouver aussi le contenu en format vidéo à la fin de l’article 😉

Alimentation saine - Mastication

Introduction

Tout le monde connaît l’importance de bien mastiquer ses aliments et pourtant, soyons réalistes, vraiment peu de gens prennent le temps de veiller à mastiquer correctement ses aliments.

En cette époque où le stress et la vitesse prédominent, nos repas sont trop souvent avalés tout rond. L’on s’empiffre, s’engouffre et le fait de mastiquer est rendu un acte automatique auquel nous ne prêtons pas souvent attention. Et c’est bien dommage, car une bonne mastication est bien la base d’une alimentation saine, en effet, nous pouvons très bien manger les aliments les plus frais et les plus naturels qui soient, veiller à avoir l’alimentation la plus parfaite qui soit, si nous ne prenons pas le temps de mastiquer correctement notre nourriture, le bénéfice sur notre santé en sera réduit.

L’objectif de cet article est donc de comprendre pourquoi il est important de bien mastiquer ses aliments, quel est le rôle de la mastication et quels bienfaits allons-nous en retirer. Puis nous verrons ensuite comment nous pouvons prendre l’habitude de bien mastiquer nos aliments à chaque repas.

 

Mais avant toute chose, petite révision.

C’est quoi la digestion ?

  • Tout d’abord, il est important de comprendre ce que signifie la digestion :

La digestion est la séparation du complexe en simple. En fait, les aliments que nous consommons sont un enchevêtrement de molécules complexes (glucides, protéines, lipides, oligo-éléments…) qui une fois mastiqués et rendus dans l’estomac vont subir une succession d’étapes mécaniques (mastication, brassage gastrique) et chimiques (suc digestif) qui vont permettre la séparation de ces molécules complexes en molécules simples (les nutriments : glucose, acides aminés, acides gras et monoglycérides…).

  • Qu’est-ce que l’assimilation ?

C’est seulement une fois les aliments dégradés et les nutriments libérés qu’ils pourront traverser la paroi intestinale et se rendre dans le sang afin de nourrir l’ensemble de l’organisme, car seules les molécules simples peuvent traverser cette paroi intestinale.

C’est pourquoi cette étape de séparation du complexe en simple est essentielle pour une bonne assimilation de ces aliments !

 

Les bienfaits d’une bonne mastication

1 – Meilleure digestion

Une fois les aliments en bouche, cette dernière va agir comme un scanner pour le cerveau, c’est-à-dire qu’il va analyser et calculer la quantité de sels minéraux, d’enzymes, de vitamines, lipides, glucides, protides et amidons présents dans l’aliment. Ceci est une étape importante de la digestion, car le cerveau pourra ensuite envoyer les informations recueillies pour que l’appareil digestif puisse se préparer au mieux à recevoir le bol alimentaire et assurer une dégradation efficace de nos aliments.

De plus, nos glandes salivaires contiennent une enzyme, l’amylase (ou ptyaline) qui décompose les chaines de sucres complexes (comme l’amidon) en sucre simple.  Autrement dit, les amidons contenus dans les céréales, féculents, racines et nombre de végétaux subissent dans la bouche une première transformation indispensable qui soulage l’ensemble du système digestif. C’est pour cela qu’il est important de bien insaliver durant la mastication afin que chaque partie de l’aliment soit enduite de salive afin que cette précieuse amylase puisse effectuer son rôle de dégradation des chaînes de sucres complexes. 

Le corps sera ainsi mieux préparé pour digérer en toute efficacité le bol alimentaire préalablement mastiqué, la digestion et le transit vont se réaliser avec plus de douceur et permettront de prévenir les inconforts, les ballonnements ou même les remontées acides que l’on peut ressentir après un repas trop copieux ou avalé trop rapidement.

2 – Meilleure assimilation

Il est vraiment important de toujours garder à l’esprit que l’estomac n’a pas de dents ! Ainsi, la mission de broyer et réduire en bouillie tout ce qui est solide revient à nos précieuses dents.

Si nous ne mastiquons pas correctement, notre pauvre estomac devra redoubler d’énergie pour malaxer les aliments du mieux qu’il peut et malgré cela, il n’obtient pas toujours le résultat escompté, car on ne le dira jamais assez, l’estomac n’a pas de dents. En effet, l’estomac est incapable de mastiquer, de broyer, de pulvériser les aliments et lorsque nous avalons sans mastiquer, nous le mettons en état de détresse. Les morceaux de végétaux trop gros ne peuvent pas être liquéfiés par les sucs gastriques, en réponse à cela, l’estomac va produire encore plus d’acide pour essayer de les décomposer et cette surproduction d’acide pourra attaquer les muqueuses fragiles de l’intestin, les aliments peuvent y stagner et fermenter durant des heures d’où les remontées, les aigreurs, les manques ou excès d’acidité, les reflux, mais aussi un travail de l’estomac qui n’en finit pas. La digestion devient douloureuse et peut durer longtemps.

Ainsi, une fois le travail de prédigestion en bouche bien établi, l’estomac pourra préparer les sucs digestifs spécifiques et ainsi recevoir les aliments en toute sérénité, l’estomac continuera la digestion avec facilité et les aliments pourront être décomposés plus efficacement en molécules simples (qui ne l’oublions pas, est le but ultime de la digestion : la séparation du complexe en simple). Ainsi, une fois rendues dans l’intestin, toutes les qualités nutritionnelles des aliments auront pu être libérées et cela se traduira par un plus grand pourcentage de nutriments assimilé par l’organisme. Bingo !

3 – Plus d’énergie :

C’est simple, moins nous mastiquons, plus notre système digestif devra mobiliser d’énergie pour faire le travail qui n’a pas été effectué au préalable par la fonction de mastication. Ainsi, toute l’énergie sera mobilisée pour la digestion ce qui explique les « coups de barre » que l’on éprouve souvent après un repas copieux ou avalé trop vite.

Donc, un travail de mastication bien effectué soulagera le système digestif dans son entier grâce à cette première transformation et toute notre énergie sera disponible pour d’autres choses ! Vitalité accrue via une meilleure absorption des nutriments et une meilleure évacuation des toxines. Travail allégé pour les organes : moins de fatigue, moins d’usure. Que du bonheur 😉

4 – Plus de plaisir :

Tout le monde aime manger, et c’est pourquoi lorsque l’on se retrouve devant un bon repas, nous avons tendance à le manger d’une traite tellement c’est délicieux. Mais ça n’est pas le meilleur moyen de savourer pleinement un repas..

Lorsque l’on apprend à être présent de tout son être à l’acte de manger, mastiquer correctement nous donnera le temps d’apprécier les diverses saveurs, les arômes (le goût est relié au bulbe olfactif, d’où l’importance de respirer en mangeant), la texture des aliments, le fondant, le moelleux, le craquant, une foule de sensations auxquelles participent tous les sens tels que l’odorat, le goût, la vue, mais aussi les images dans notre tête, les souvenirs associés comme le cadre, la douceur de l’air, les personnes présentes, le plaisir de la découverte de nouveaux mets et aussi celui du partage.

5 – Maintien de son poids :

Tout d’abord, il faut compter environ 15 à 20 min pour que l’histamine, une hormone chargée de donner l’information de satiété soit libérée. C’est pourquoi, si nous mangeons trop vite, nous avons de fortes chances de manger beaucoup plus que besoin, car notre corps n’aura pas eu le temps de signaler la fin du repas une fois rassasié. En prenant notre temps pour manger nous serons plus à l’écoute lorsque le corps nous enverra le signal de satiété.

De plus, l’histamine joue aussi sur le métabolisme des lipides, elle augmente leur élimination, l’organisme accumule donc moins de gras quand on mâche suffisamment ! D’ailleurs, il existe de nombreux livres et spécialistes qui partagent comment mincir ou s’étoffer grâce aux bienfaits naturels de la mastication.

Alors, mieux nous mastiquons, mieux chaque nutriment sera libéré et mieux se fera l’assimilation. Ainsi, le corps pourra bénéficier de la majorité des qualités nutritionnelles présente dans l’aliment et nous aurons moins besoin de manger.

Alimentation saine - Mastication 2En fait, la mastication sert à mieux réguler notre poids et notre volume. Mieux nous assimilons, plus denses nous serions, car en favorisant une meilleure assimilation, nos os, nos muscles et tous nos organes sont mieux nourris ce qui est important pour prévenir l’allégement des os et la perte de la masse musculaire. Or , il ne faut pas confondre le poids et le volume. Nous pouvons être très lourds en étant très minces. La graisse est légère, mais volumineuse. Elle tient beaucoup de place. Donc mieux nous mastiquons, mieux nous assimilerons et mieux sera nourri chacun de nos organes, plus d’énergie sera disponible pour les fonctions de nettoyage et d’élimination, plus notre terrain sera fort et sain, nos muscles et nos os solides, et tout superflus de graisses et de matières inertes pourra être éliminé efficacement.

6 – Des intestins en santé :

Des aliments préalablement mastiqués en bouche permettront une digestion plus douce ce qui se traduit par une économie d’énergie pour d’autres choses comme les fonctions de nettoyage et d’élimination de l’organisme.

De plus, par une meilleure dégradation des aliments, il y a  moins de risques de dépôts de matières le long des parois de l’intestin. Meilleur transit, plus d’énergie, moins de matières inertes le long des parois et tout cela se traduit par des intestins plus propres et en meilleure santé !

7 – Santé des dents :

La surproduction de salive qui accompagne la mastication permet de reminéraliser l’émail des dents et de réguler de pH de la bouche ce qui permet de prévenir l’apparition de caries et d’entretenir la bonne santé des gencives et des dents.

8 – Beauté, jeunesse et détente :

De plus, une bonne mastication va venir renforcer les gencives et les muscles de la mâchoire. De nombreux petits muscles vont travailler et le visage entier est en action : oubliez vos crèmes antirides, mastiquer longuement permet de garder un visage jeune et tonique et évite l’effondrement du visage.

Encore mieux, on découvre aujourd’hui de plus en plus l’importance d’avoir des intestins propres et en santé pour que l’ensemble de notre être puisse bénéficier d’une pleine santé, et notre peau n’est que le reflet de notre état intérieur, alors en ayant des intestins propres, notre peau rayonnera de santé.

Comment prendre l’habitude de bien mastiquer

Maintenant que nous comprenons l’importance d’une bonne mastication, soyons honnêtes, il n’est pas toujours facile de modifier des habitudes de vie, surtout si elles sont ancrées en nous depuis notre plus jeune âge. Pour cela, il y a plusieurs petites astuces à retenir afin de réapprendre à mastiquer (oui, il s’agit bien d’un apprentissage) :

  • Manger dans un environnement calme : en fait, le repas devrait être perçu comme un petit moment sacré, c’est à travers notre alimentation que nous faisons le plein de matériaux neufs et d’énergie afin d’être fort et en santé et de pouvoir réaliser tout ce que l’on souhaite dans la journée. Alors, il faut prendre le temps de faire le plein d’énergie en pleine conscience !
  • Poser les couverts entre chaque bouchée : attendez d’avoir bien terminé de mastiquer vos aliments, de bien les avoir insalivé et réduit en bouillie avant de prendre une autre bouchée. N’oubliez pas le précepte de Gandhi, qui disait : « Il faut boire ses aliments et manger ses boissons », c’est-à-dire que nos aliments doivent être tellement réduits en bouillie et induits de salive que nous devrions simplement les boire une fois le travail de mastication effectué, de même il faut prendre le temps de mastiquer et laisser nos boissons en bouche avant de les avaler.
  • Essayer de prendre au moins 20 min pour consommer votre repas, bien sûr l’idéal est de vous laisser autant de temps qu’il vous faudra, mais c’est un bon début !
  • Une règle, persévérance : il était déjà important de comprendre quels bienfaits nous pouvons en retirer et pourquoi il est important d’être plus présent à l’acte de manger. Généralement, il faut entre 3 semaines et un mois avant d’intégrer une nouvelle habitude, alors il faut être patient et ne pas oublier que notre corps est un cadeau et qu’il faut en prendre soin pour regorger de vitalité, de joie et de bien-être.

Attention : n’oubliez pas de mastiquer des deux côtés afin d’éviter d’éventuel déséquilibre au niveau des mâchoires qui pourraient causer des problèmes articulaires.

Apprendre à nos enfants l’importance d’une bonne mastication ?

Les habitudes que l’on acquiert dans notre enfance durent toute la vie, alors apprendre à mastiquer tôt sera une bonne habitude de prise. De plus, cela aura un rôle important sur les aspects physiologiques de l’enfant comme le développement des structures orales, la bonne nutrition de ses os et muscles et ainsi une croissance plus équilibrée.

 

Petite Histoire

En 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale, Antonio Stanchich, a été fait prisonnier par les Allemands et envoyé dans un camp de concentration en Allemagne. Le camp était annexé à une usine où tous les prisonniers étaient forcés de travailler durement. Le temps en hiver était très froid, les baraquements étaient très peu chauffés, les vêtements étaient inadéquats, et la nourriture était médiocre. Les conditions de vie étaient très difficiles et la plupart des gens étaient affamés et épuisés.

Le matin, il recevait une tasse de café, de la chicorée et une petite tranche de pain. Pour déjeuner et dîner, on lui donnait une petite portion de soupe (pommes de terre et un autre légume, graines, dont des haricots, et parfois un peu de viande). Et cela, malgré l’hiver et des conditions de travail très difficile. Les gens mouraient quotidiennement de faim et la vie dans le camp était une bagarre constante pour la survie.

 Camp de concentration - Mastication

Alors Antonio Stanchich fit plusieurs expériences qui lui sauvèrent la vie. Quand il avait soif, il retenait intuitivement l’eau froide dans sa bouche et la mâchait un moment pour la réchauffer avant de l’avaler. Il mâchait habituellement son eau 40 à 50 fois et parfois bien plus. En plus d’étancher sa soif, l’eau parut réellement lui donner de l’énergie. Dans un premier temps il pensait que c’était son imagination, mais après plusieurs expériences, il conclut qu’en effet, le fait de mâcher l’eau 50 fois ou plus lui donnait plus d’énergie. Il était perplexe. Comment de l’eau ordinaire pourrait-elle lui donner de l’énergie?

De plus, au début il mâchait sa nourriture seulement 50 fois par bouchée, puis il essaya 75, alors 100, 150, 200, même jusqu’à 300 fois. Il a confié que le nombre de mastications magique était 150 fois, au-delà duquel, il pourrait mastiquer presque indéfiniment avec des augmentations constantes d’énergie. Souvent il avait peu de temps pour mâcher. Le repas du matin durait une demi-heure. Le déjeuner était d’une heure, mais l’heure du dîner pouvait durer aussi longtemps qu’il le voulait.

La technique qu’il avait développée était simple : placer une cuillère à soupe de liquide ou de nourriture solide dans la bouche et mâcher, en comptant chaque mastication. Il a partagé sa découverte avec ses amis, au début ils n’y croyaient pas vraiment, mais une fois qu’ils avaient fait l’expérience, ils ont tous conclu que cette technique leur donnait plus d’énergie. Ils se sentaient tous moins affamés et avaient plus chaud.

Après deux ans dans le camp de concentration, les prisonniers furent libérés en 1945 par l’armée américaine. Quelques mois plus tard, Antonio Stanchich revint chez lui, il n’avait que la peau et les os, mais il était vivant. De tous ses équipiers de navire, capturés et envoyés au camp de concentration, trente-deux en tout, trois seulement survécurent. Ceux qui ont survécu étaient Antonio et ses deux amis qui pratiquaient la mastication.Power Eating Program - mastication

Cette histoire a été relaté par Lino Stanchich, le fils d’Antonio qui est d’ailleurs l’auteur d’un livre best-seller : Power Eating Program: You Are How You Eat. 1989.

 

Conclusion

Pour terminer, il est important de retenir qu’une bonne mastication est bien à la base d’une alimentation saine ! Alors, avant de faire des économies pour acheter les meilleurs aliments qui soient, des compléments alimentaires de toutes sortes, commencez par mastiquer et insaliver parfaitement vos aliments. Meilleurs seront votre digestion et votre transit, l’assimilation des nutriments sera maximale et le s dépenses requises pour le travail digestif seront quant à elles diminuées.

Vous allez beaucoup mieux digérer, vous serez plus léger, vous aurez fait des économies et vos organes, vos muscles, vos os et votre système nerveux seront parfaitement nourris et tout cela se traduira par plus de vitalité et de bien-être !

Alors maintenant, à vos assiettes ! L’important n’est pas d’accumuler de la théorie, mais bien d’appliquer. Je vous invite alors à mastiquer le mieux possible lors de vos prochains repas et à vous d’en mesurer les bénéfices.

Aussi, je vous invite à laisser un commentaire pour me laisser votre feedback. Avez-vous parfois l’impression de manger beaucoup trop vite et de ne pas assez mastiquer vos aliments ?

Surtout !  N’hésitez pas à partager l’article s’il vous a plu 😉

Something is wrong.
Instagram token error.
Voir Plus

La cohérence cardiaque : un exercice simple pour plus d’équilibre

 

► Retrouver aussi le contenu en format vidéo à la fin de l’article 😉

 

Image de fond

S’il existe une pratique simple qui a fait ses preuves pour retrouver un meilleur équilibre de santé c’est bien la cohérence cardiaque. Cette pratique de respiration est d’une redoutable efficacité et ne demande pas plus de 3 séances de 5 minutes par jour (soit juste 15 min). En effet, cette méthode a fait ces preuves aussi bien dans la réduction du stress et de l’anxiété que pour le surmenage, la fatigue chronique et le burnout. Les personnes insomniaques en bénéficieront, mais aussi les personnes ayant des problèmes digestifs ou d’autres troubles reliés au coeur (hypertension, tachycardie …etc.). La liste est longue.

En bref, c’est une approche simple et efficace qui demande très peu de temps et permet d’avoir un véritable impact sur tout le corps et retrouver un meilleur équilibre. C’est d’ailleurs une pratique qui est recommandée par des milliers de praticiens en santé à leurs patients, car elle est facile à mettre en place et c’est un bon moyen de s’initier à la méditation.

L’objectif de cet article sera tout d’abord de mettre en lumière ce qu’est la cohérence cardiaque afin de comprendre comment cela fonctionne puis nous verrons ensuite quelle est son influence sur notre santé et qu’elles sont les bienfaits que l’on va pouvoir en retirer. Nous verrons enfin comme la mettre en pratique (le plus important !!).

Avant de commencer : qu’est-ce que le système nerveux périphérique :

La compréhension du système nerveux périphérique (en particulier notre système autonome) est essentielle pour comprendre la cohérence cardiaque. Physiologiquement, le système nerveux  se divise en deux : le système nerveux central (qui comprend le cerveau et la moelle épinière) et le système nerveux périphérique (qui contient tous les nerfs issus du cerveau et de la moelle épinière pour se diriger vers la « périphérie » du corps).

Système nerveux

Le système nerveux périphérique se divise en une voie somatique et une autre autonome :  

  • La voie somatique est associée à nos muscles squelettiques (volontaires) nous permettant de marcher, de bouger la main, lever les bras et nous tenir droit. Elle est sous l’influence de notre volonté !
  • La voie autonome est quant à elle reliée à nos organes internes, au coeur et aussi à nos glandes. Cette voie est dite autonome, car son action est involontaire (c’est-à-dire qu’elle régit tous les processus automatiques de notre corps comme la digestion et les battements de notre coeur…).

En ce qui concerne le système nerveux autonome, c’est lui qui va nous intéresser tout particulièrement. Il est notre pilote automatique, c’est lui qui gère toutes les régulations automatiques de notre corps ainsi que tous les processus chimiques et métaboliques qui se passent à chaque instant en nous ! Depuis la régulation de notre température corporelle, de notre taux de sucre dans le sang, notre digestion jusqu’à notre fréquence respiratoire, les phases de veille et de sommeil ainsi que les cycles menstruels… Il gère tout et son bon fonctionnement est donc essentiel à notre santé.

Le système nerveux autonome se divise en deux branches : le système sympathique et le système parasympathique. Ci-dessous un tableau qui explique leurs principaux rôles à chacun.

Parasympathique, sympathique

Donc pour que notre corps reste en équilibre, les systèmes nerveux sympathique et parasympathique sont en continuelle coopération et permettent l’homéostasie du corps !

L’homéostasie est la capacité du corps à se maintenir en état d’équilibre parfait en dépit des modifications des conditions internes ou externes par l’intermédiaire des processus de régulation.

Par exemple, lorsqu’il fait froid, notre corps va permettre la conservation de la chaleur du corps par l’intermédiaire de plusieurs processus (les vaisseaux sanguins périphériques se contractent et les muscles vont provoquer des frissons et ainsi produire et conserver la chaleur à l’intérieur du corps) afin que celle-ci reste aux alentours de 37 °C.

Notre santé est un équilibre, il faut que nos dépenses énergétiques et nos recettes soient en équilibre. En effet, nos dépenses (sympathique) doivent être récupérées par le parasympathique qui restaure et répare l’énergie du corps. Balance SNP

En quoi consiste la cohérence cardiaque ?

La cohérence cardiaque se résume tout simplement par une pratique de 3 séances de 6 respirations par minute durant 5 minutes (on l’appelle d’ailleurs le 365). Donc seulement 3 séances de 5 minutes par jour !

Mais comment une pratique comme celle-ci qui paraît si simple peut-elle avoir autant d’effets bénéfiques ? Maintenant que nous savons comment fonctionnent le système sympathique et le parasympathique, nous allons donc explorer ce qu’est la cohérence cardiaque et pour cela il nous faut voir 2 notions de base de la cohérence cardiaque : la variabilité cardiaque et la cohérence cardiaque.

  • La variabilité cardiaque : Elle représente la variabilité de notre fréquence cardiaque. Il existe différents moyens de l’étudier pour nous rendre compte de son tracé comme l’électrocardiogramme, un appareil Doppler ou, plus simplement, un capteur de pouls (que l’on place sur le lobe de l’oreille).

HR_variability

On observe que les tracés de la fréquence cardiaque ne sont pas constants et la distance qui sépare deux pics (battements) n’est jamais identique (ici on voit que les intervalles passent successivement de 845 à 745, puis 812 ms…).

En fait, le coeur accélère et ralentit en permanence, sa fréquence n’est donc pas variable et elle s’adapte en temps réel ! Ce changement de fréquence est sous l’influence du système nerveux autonome avec les changements continuels entre le système nerveux sympathique (la courbe qui monte) et le parasympathique (la courbe qui descend), cela participe au maintien de l’équilibre d’homéostasie et d’adaptation du corps en balançant en permanence entre le sympathique et le parasympathique.

Sur le graphique ci-dessous, on observe également l’amplitude de la variabilité cardiaque qui correspond à la différence d’oscillation entre le maximum et le minimum (schéma du dessus) et l’importance de son amplitude permet d’évaluer l’état de santé global (plus l’amplitude est grande, plus nous sommes en santé).

Variabilité cardiaque

La variabilité cardiaque se caractérise par son amplitude et il s’agit d’un marquer de santé globale et d’homéostasie. Plus un coeur varie en amplitude, mieux il s’adapte et plus il est capable de réagir, c’est la confirmation d’un bon état d’équilibre et d’adaptation (équilibre entre le parasympathique et le sympathique).

Différentes amplitude

! Tout ce qui nous englobe est en perpétuels changements que ce soit nos pensées, nos émotions, nos sentiments ou notre environnement en général et notre système nerveux autonome (qui comme on l’a vue est intimement relié à notre coeur) fait au mieux pour maintenir notre milieu interne stable afin de préserver notre bonne santé. Donc les changements perpétuels de la fréquence cardiaque sont le témoin d’une bonne adaptation du coeur, donc de tout le système face à notre environnement !

  • La cohérence cardiaque : c’est tout simplement la courbe de la variabilité cardiaque qui entre en cohérence avec notre respiration. En fait, les scientifiques se sont aperçus que lorsqu’une personne respire à une fréquence de 6 respirations par minute, elle entre automatiquement en cohérence cardiaque ! Voyez le schéma ci-dessous.

Cohérence cardiaque

Qu’est-ce qui explique qu’en respirant 6 fois par minute nous entrons en cohérence cardiaque ?

Comme nous l’avons vu plus haut :

– Lorsqu’on inspire, le coeur accélère, le système parasympathique est inhibé (on enlève le pied du frein).

– Lorsqu’on expire, le coeur ralentit, le système parasympathique est stimulé (le frein est activé).

Donc, à partir du moment on adopte une respiration lente, ample, régulière, abdominale à la fréquence de 6 respirations par minute, un équilibre se crée et nous observons automatiquement la courbe de la fréquence cardiaque qui entre en cohérence avec notre respiration ! 

Cet état induit par la volonté (à travers nos respirations) est temporaire, car il ne dure que le temps de la respiration guidée !

Quelle est l’influence de la cohérence cardiaque sur notre santé ?

Alors par le simple fait de notre respiration, nous possédons un moyen détourné pour influencer notre système nerveux autonome. En effet, à partir du moment où l’on entre en cohérence cardiaque par la pratique de cet exercice, on observe qu’il y a un rééquilibrage qui s’opère entre notre système sympathique et parasympathique !

Et n’oubliez pas : la santé résulte d’un équilibre parfait entre le système sympathique et parasympathique.

Donc, imaginons une personne qui soit très souvent stressée, tout son système aura tendance à être toujours dans le sympathique (avec toute la panoplie qui entre avec, hormones du stress, désordres digestifs, etc.), la pratique de cet exercice aura pour action de redresser la balance et ainsi de lui faire retrouver un meilleur équilibre entre son système sympathique et parasympathique.

De même pour une personne qui aurait tendance à être toujours dans le parasympathique !

Effet à courts et moyens termes :

  • Augmentation de l’amplitude de la variabilité cardiaque (qui est synonyme de bonne santé)
  • Baisse du cortisol (l’hormone du stress)
  • Réduction de la perception du stress
  • Augmentation de la DHEA (aussi appelée l’« hormone de jouvence », elle module l’action du cortisol)
  • Renforcement immunitaire
  • Augmentation de la sécrétion d’ocytocine (« hormone de l’amour et du bien-être »)
  • Module la pression artérielle
  • Favorise la mémorisation et l’apprentissage
  • Actions favorables sur de nombreux neurotransmetteurs notamment dopamine (hormones du plaisir et de la récompense) et la sérotonine (joue un rôle capital dans la prévention de la dépression et de l’anxiété).
  • Impression générale de calme

Effet à long terme :

Il n’y a aucun effet à long terme ! Seule une pratique régulière va donc permettre d’en maintenir les effets.

La pratique de la cohérence cardiaque se fait 3 fois par jour, car on sait que les effets à court et moyen termes se maintiennent pendant environ 4 heures. Donc pour bénéficier de ces effets dans le temps, il est important d’adopter une pratique régulière et de l’inclure dans son hygiène quotidienne (pourquoi pas le faire avant chaque brossage de dents ?).

Donc avec une pratique régulière, voici les effets à plus long terme :

  • Diminution de l’hypertension artérielle
  • Diminution du risque cardiovasculaire
  • Meilleure régulation du taux de sucre chez les diabétiques
  • Réduction du périmètre abdominal pour les sportifs
  • Diminue les troubles de l’attention et de l’hyperactivité
  • Meilleure tolérance à la douleur
  • Amélioration de la maladie asthmatique
  • Impact sur la réduction de l’inflammation

Qui peut en bénéficier ?

Vous l’aurez compris, le champ d’action de cette pratique est large et de nombreuses personnes pourront en bénéficier que ce soit les personnes qui vivent beaucoup de stress, d’anxiété ou d’angoisses et tous les troubles qui peuvent y être reliés comme les problèmes digestifs, les palpitations, etc. Les personnes ayant une maladie chronique en tout genre (par son impact sur l’inflammation et une meilleure tolérance de la douleur), chez les personnes ayant des problèmes d’insomnie ou autres troubles reliés au sommeil, les personnes ayant des troubles de l’attention, de la concentration de la mémoire. Des troubles d’hyperactivité. De nombreuses études ont montré ces effets bénéfiques sur tous les troubles cardiovasculaires (palpitation, insuffisance cardiaque, arythmie …), l’hypertension artérielle et même les diabétiques. La liste est longue et à partir du moment où l’on retrouve un bon équilibre entre notre système sympathique et parasympathique nous en bénéficions tous !

De plus, la pratique de la cohérence cardiaque est un investissement de temps vraiment minime (seulement 15 minutes par jour), donc la balance entre les bénéfices et l’investissement de temps est vraiment avantageuse et il peut être une bonne alternative pour les personnes n’ayant pas suffisamment de temps pour s’adonner à d’autres pratiques qui requièrent un plus grand investissement de notre temps (comme le Yoga ou la méditation), et c’est d’ailleurs pour cela que c’est un exercice qui est très souvent recommandé par de nombreux praticiens dans le domaine de la santé, car il demande un très faible investissement de temps.

Attention : Il ne faut pas oublier que la santé est un équilibre qui s’entretient par le respect de nombreux facteurs de santé comme l’alimentation, nos pensées, l’activité physique et pour cette raison, la cohérence cardiaque à elle seule ne pourra pas suffire pour de nombreuses personnes et c’est donc avant tout sur l’hygiène globale qu’il faut s’intéresser : alimentation saine, pensées saines, boire une eau pure, pratiquer régulièrement une activité physique…

 

Comment pratiquer ?

La pratique est simple, il suffit de respirer 3 fois par jour : 6 respirations par minute, durant 5 minutes. 

En fait 6 respirations par minute équivalent à une inspiration de 5 secondes suivie d’une expiration de 5 secondes et cela durant 5 minutes.

Il y a trois moyens de pratiquer cet exercice :

  • Soit à la vieille école : à l’aide d’une montre à aiguilles, vous pouvez suivre l’aiguille des yeux et inspirer pendant 5 secondes, expirer pendant 5 secondes et ainsi de suite durant 5 minutes.
  • En tapant « Cohérence cardiaque » sur Youtube, vous trouverez de nombreux guides de respirations avec un cadran qui se déplace et vous indiquant d’inspirer et d’expirer.
  • Enfin, le moyen que je préfère. Si vous possédez un téléphone intelligent, je vous invite à télécharger l’application « RespiRelax » spécialement conçue pour la cohérence cardiaque (vous n’aurez qu’à indiquer dans réglages les bonnes indications : 5 minutes, 6 respirations et équilibre 50/50), le principe est le même que sur  YouTube, vous observez un cadran qui se déplace et qui vous sert de guide pour vos respirations.

Cohérance cardiaque - respirelax

Attitude à adopter durant la pratique : pour la pratique de cet exercice, je vous invite à le faire dans un environnement calme. De plus, il est très important que durant ces courtes minutes (juste 5 minutes !) vous arriviez à ne plus vous préoccuper du reste, oubliez ce qui vous tracasse ou la liste des choses à faire et prêtez toute votre attention à chacune de vos inspirations, chacune de vos expirations. Pour renforcer votre attention, vous pouvez vous concentrer sur l’air frais qui entre à chaque inspiration, l’air chaud qui sort à chaque expiration et ainsi ressentir chaque sensation de l’air qui traverse vos narines. Encore mieux, vous pouvez aussi concentrer votre attention sur des sentiments positifs comme un sentiment de joie ou d’amour, de gratitude ! Cela aura comme impact de renforcer votre exercice et les respirations se feront plus harmonieuses.

 

Conclusion

Vous l’aviez compris, la pratique de la cohérence cardiaque est un exercice qui demande un investissement de temps très minime et pourtant ses effets ont un impact majeur sur notre santé. Car à partir du moment où nous rentrons en cohérence cardiaque par l’intermédiaire de notre respiration, c’est tout notre organisme qui retrouve un équilibre ! Et comme nous l’avons vu, la santé résulte d’un équilibre parfait entre notre système sympathique (ou système lutte ou fuite) et parasympathique (le système de récupération et de repos), alors en permettant à notre système autonome de retrouver un équilibre, c’est tout notre métabolisme, notre chimie intérieure, nos hormones et donc notre corps comme notre psychique qui vont également retrouver un équilibre. Et équilibre, rime avec plus de santé et de bien-être !

C’est bien beau tout ça, mais maintenant à vous de jouer ! Pourquoi ne pas essayer tout de suite ? 

Cohérance cardiaque - Respirer

Pour aller plus loin

  • Si vous désirez aller plus loin et en apprendre plus sur la cohérence cardiaque, je vous invite à découvrir le site internet du Dr David O’Hare : coherenceinfo.com

Le Dr O’Hare est l’un des spécialistes français de la cohérence cardiaque. Il forme d’ailleurs de nombreux thérapeutes en cohérence cardiaque, il existe même des formations en ligne sur son site internet et il est également l’auteur de nombreux livres dont :

Cohérence cardiaque 365

Cohérence cardiaque 365 : Le livre est assez petit (102 pages) et avec l’article que vous venez de lire vous avez toutes les clés en main pour commencer la pratique, mais libre à vous de l’acheter si vous êtes intéressé à en apprendre un peu plus sur la cohérence cardiaque.

Maigrir par la cohérence cardiaque

Maigrir par la cohérence cardiaque : Un des best-sellers du Dr O’Hare et tout récemment réédité. Vous y découvrirez comment la pratique de la cohérence cardiaque peut nous aider à retrouver un poids de forme. Sans régime ni médicament !

 

  • Je vous invite également à découvrir le site internet de l’institut HeartMath : heartmath.org. Situé en Californie, il est à l’origine de nombreuses études et techniques sur la cohérence cardiaques.

 

C’est terminé, je vous invite à me laisser un commentaire et surtout n’hésitez pas à partager si l’article vous a plu !